Rec. Office. — Rot. Pari., H. VIII, 147, n
3. R. Ofî. — Corr. de Crumwell, XL, 67. Le D"" London écrit à propos d\m Dominicain qui avait été jeté en prison à Northampton, le jour de la Toussaint, et qui y était encore le 27 janvier. Il avait commis le crime de prononcer « certaines paroles ».
nèrent en cela avec autant d'arrogance qu'aucun des nombreux traîtres que j'ai vus dans ma vie, et ils eussent été plus loin, si on le leur avait permis. Sûrement, Monseigneur, continue-t-il, c'étaient et ce sont encore deux mauvaises herbes indignes de croître dans notre jardin, — de même que la graine semée par eux (mais à ce sujet leur confession ne nous a rien révélé jusqu'ici). Dickinson fut appréhendé sur le bord de la mer, en Sussex, et il partait pour Rome quand on l'arrêta. Petty est d'esprit subtil et ingénieux, et il a, pour exprimer les sentiments de son cœur gangrené, la langue la plus agréable que j'aie jamais entendue. » Il termine en demandant qu'on l'instruise « du bon plaisir royal quant au jour de l'exécution de ces deux traîtres frappés d'attainder » (1).
Le caractère du D"" London était mieux approprié que celui de son collègue, l'évêque Ingworth, à cette rude besogne de la suppression des couvents de Frères. Il n'éprouvait aucun scrupule, — ses lettres en témoignant amplement, — à commettre tous les actes de vandalisme nécessaires pour ruiner de fond en comble les maisons religieuses édifiées à l'aide des aumônes de la charité chrétienne et du patient labeur de nombreuses générations de bienfaiteurs pieux, et il profanait sans remords les églises consacrées depuis tant de siècles au service divin. « A Reading, dit-il, je n'ai que dégradé l'église, toutes les fenêtres étant pleines de Frères, et j'ai laissé intacts le toit et les murs, pour l'usage du roi. J'ai vendu les ornements et les cellules de leur dortoir... » « A Aylesbury^ je n'ai que dégradé l'église. » De même à Redford et à