‹ Henri VIII et les monastères anglais (volume 2)Chapitre 217 sur 278 · Monastic Treasures», Abbotsford Club, p · texte numérisé non relu

Monastic Treasures», Abbotsford Club, p

3. Voy. « Erasmus' Pilgrimages », par J. Gough Nichols, 2^ édition, p. J91.

reluisaient, brillaient, étincelaient de pierres rares et de forte dimension, dont certaines étaient plus grosses qu'un œuf d'oie... Le prieur, une baguette blanche à la main, montrait chaque joyau, en disait le nom en français, la valeur, et le nom du donateur : car les principaux étaient des offrandes envoyées par des princes souverains (1). » De même, M""^ de Montrenil, qui vit la châsse peu de temps avant sa destruction, alors qu'elle revenait d'Ecosse pour regagner la France, « s'émerveilla de ces grandes richesses; elle déclara qu'elles étaient immenses et que, si elle ne les avait point vues, personne au monde n'eût pu lui faire croire à pareille chose » (2).

Dans l'automne de 1538, saint Thomas fut proclamé traître. « Désormais, ajoute l'édit, ses images et portraits devront être, par tout le royaume, détachés et enlevés de toutes les églises, chapelles et autres lieux; et désormais les jours fériés en son honneur

Page 1