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Crumvvell, quatre ou cinq des évêques, le juge de la Cour des Rôles et le chancelier de la Cour d'Accroissement. » De plus, — et ici, présage funeste ! une main dont l'index est tourné vers cette partie de l'interrogatoire, se profile sur la marge à côté de la mention : « A noter spécialement, » — les accusés « demandèrent au peuple s'il voulait qu'on lui livrât lord Crumwell et d'autres nommés plus haut, disant que lord Crumwell était un affreux traître, et que c'était lui qui, avec lesdits évêques et avec le juge de la Cour des Rôles et le chancelier de la Cour d'Accroissement, — lesquels ils traitaient tous deux de faussaires, — avaient imaginé et fabriqué toutes ces lois perfides (1). » Un autre déclara que les articles rédigés à Horncastle « concernaient fort Crumwell, le chancelier de l'Accroissement, l'évêque de Rochester, l'évêque de Dublin, l'évêque de Cantorbéry, l'évêque de Lincoln et d'autres encore, à qui l'on devait le pillage et la destruction des églises » (2). Une lettre écrite au chancelier Audeley dans le courant de l'insurrection, l'avertit que tous les habitants du Lincolnshire « sont persuadés qu'ils ne peuvent mourir pour une meilleure cause ». Quant aux demandes qu'ils formulent, dit en terminant l'auteur de la lettre en question, « la première, autant que je puis savoir ou apprendre, c'est que l'Église d'Angleterre garde les mêmes privilèges que par le passé et ne soit soumise à aucune exaction; la seconde, c'est que toutes les maisons religieuses déjà supprimées soient rétablies, sauf celles que le roi a supprimées en vertu de son seul bon plaisir; ta troisième^ c'est que l'évêque de Cantorbéry, l'évêque de