‹ Henri VIII et les monastères anglais (volume 2)Chapitre 250 sur 278 · Brit. Muséum. — « Harl. MS.. », 604, f · texte numérisé non relu

Brit. Muséum. — « Harl. MS.. », 604, f

3. Rec. Off. — « Exch. Aug. Ofî. », Rôles du Trésorier, II, mm, 45-48.

4. Ibid., Rôle II, m. 32. Parmi les noms de ceux qui souscrivirent, nous voyons: L'ex-abbé d'York, 100 livres; l'ex-abbé d'Evesham, 6b livres, 13 schellings, 4 pence ; l'ex-abbé de Hayles, 66 livres, 13 shellings. 4 pence, et d'autres encore.

personne ayant obtenu par fraude des patentes de pension était tenue de les restituer avant six mois écoulés. On devait lui rembourser la somme primitivement versée par elle, et si elle ne rendait pas le document, celui-ci perdait toute valeur et tous les paiements futurs seraient faits entre les mains du premier possesseur. En même temps, les fonctionnaires et les receveurs eurent ordre de payer, sous peine d'une amende de 5 livres, toutes les pensions réclamées par les ayants droit, et s'ils exigeaient plus que les honoraires fixés par la loi, ils se verraient confisquer une somme dix fois égale à celle qu'ils auraient prise (1). 11 fut ensuite procédé à une enquête par une commission nommée à l'effet de s'enquérir des pensions qui étaient payées dans chaque comté. Le rapport des agents, qui nous a été conservé pour plusieurs comtés, nous révèle d'intéressants détails sur les pensions servies aux moines. Beaucoup de religieux ne réclamaient pas leur annuité. On découvrit que beaucoup d'autres étaient morts, et que d'autres encore n'avaient rien touché depuis un an ou plus. Sur le compte d'une foule de gens qui auraient dû toucher une pension on ne putrien apprendre et, dans bien des cas, le premier titulaire s'était depuis longtemps défait de ses lettres patentes. Ainsi , pour donner un exemple ou deux de la façon dont s'opérait cette vente : Laurence Sterkbone,un religieux de Worksop, céda pour la somme de 1 0 livres 1 3 schellings 4 pence sa pension annuelle de 5 livres 6 schellings 8 pence au bailli de la ville, qui neuf mois plus tard la revendit moyennant 16 livres à un certain William Belles. Le pensionnaire primitif, Laurence Sterkbone, n'avait touché son annuité que pendant deux

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