‹ Henri VIII et les monastères anglais (volume 2)Chapitre 81 sur 278 · Chapter House Book », A, 2/28, p. 367 et sqq · texte numérisé non relu

Chapter House Book », A, 2/28, p. 367 et sqq

sent dans leur folie obstinée, méchante el déloyale, plutôt que de leur infliger un mince châtiment, dont l'effroi ne servirait point de leçon aux autres. » Henri exprimait, en outre, le désir qu'une fois l'exécution terminée par les procédés sommaires de la loi martiale, les formalités légales de « la justice ordinaire » complétassent le châtiment, si le duc le jugeait à propos. « En dernier lieu, ainsi finit la lettre, attendu que tous ces troubles se sont produits par la faute des moines et chanoines de cette région et à la suite de leurs conspirations perfides, nous vous prions et vous chargeons, dès votre arrivée à Sawley (1), àHexham (2), à Newminster (3), à Lenercost (4), à S* Agatha's (5) et chez tous les religieux qui ont résisté de manière quelconque, ou qui ont conspiré ou gardé de force leurs maisons depuis l'assemblée de Doncaster^ d'ordonner, sans pitié ni égards, maintenant que notre bannière est déployée, que tous les chanoines et moines coupables de façon ou d'autre soient pendus sans plus de délai ni cérémonie, pour servir de terrible exemple aux autres (6). »

Les rigueurs de la loi martiale ne nous sont connues que par de rares documents, et il est impossible d'estimer le nombre des religieux et de leurs défenseurs qui périrent pendant ces quelques mois où le cours de la justice légale fut suspendu dans le nord, et où Sussex et Norfolk, se conformant aux ordres royaux, firent pendre « sans délai ni cérémonie tous

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