Calendar », VIII, p
observer jusqu'à ce que les injonctions arrivent dans chaque maison religieuse sous le seing du roi...Etsauf meilleur avis, je pense qu'il n'est pas du tout expédient de donner des injonctions autrement que de vive voix ou par une note écrite; cela tiendra lieu d'ordres et de règles jusqu'à ce que nous parviennent les injonctions du roi. Et puisque Votre Seigneurie m'informe que le désir de Sa Majesté est que les injonctions soient absolues, je vous promets qu'elles le seront. J'ose même dire, ajoute le fourbe, que lorsque vous connaîtrez mes plans en cela et ma conduite en toute autre occasion, le roi aura non moins d'espoir en votre administration qu'il en avait auparavant. Je prie Dieu d'être plutôt enterré vif que d'être cause que le roi perde la moindre partie de sa confiance et de sa foi en votre dévouement sûr et éprouvé envers Sa Majesté (1). »
Ce langage semblerait indiquer que Layton avait formé, pour tourmenter les religieux, un système de persécution qu'il ne juge pas à propos de communiquer, au moins par lettre, même à Grumwell. Sa correspondance ultérieure nous édifie suffisamment sur la nature de ses « plans ».
John Ap Rice ne fut pas plus satisfait de son confrère le Dr Legh que celui-ci n'avait été de Layton. 11 écrit à Grumwell : — « Je vois que vous êtes mécontent de ce que je ne vous aie point parlé de la conduite du Dr Legh. J'ai souvent pensé que j'aurais dû vous révéler certains abus et excès, mais je me suis aperçu du peu de succès qu'ont eu les plaintes des autres, — comme celles de l'abbé de Bruton (2), chez qui, à'mon