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peut formuler de griefs bien définis, cependant il se propose « de leur mettre sous les yeux, à divers d'entre eux », les accusations les plus abjectes, qu'il a « apprises de la bouche d'autres personnes, mais non de la leur » (1).
Les questions d'argent que le Dr Layton traita avec Crumwell furent très nombreuses. Une foule de témoignages nous prouvent qu'il savait l'art d'offrir un présent au bon moment et d'engager son maître dans telle ou telle voie par la séduction des avantages pécuniaires. D'un monastère pauvre il obtient un don en faveur de son maître, et, le trouvant trop peu considérable, il le renvoie avec « des lettres persuasives », pour obtenir de meilleures conditions. Lorsque son cousin, Christophe Joly, a besoin d'une place, il n'hésite pas à offrir à Crumwell une somme de 40 livres sterling pour qu'il la lui procure (2). Il tenait ses promesses et guettait toutes les occasions d'être pécuniairement utile à son maître. Ainsi que l'écrit Legh, son collègue : « Layton est maitenant à Fountains pour faire vos désirs » (3). 11 s'agissait, en l'espèce, d'obtenir un gros présent en vue de la nomination d'un nouvel abbé. Layton informe son maître que Adam Graves, l'archidiacre d'Exeter, était mourant, et il lui conseillait à mot couvert de demander son poste pour un ami. En revanche, il ne négligeait jamais ses intérêts privés, même dans les plus petites choses. Quand il fut prié de renoncer à son bénéfice de « Saint- Faith », il demanda à « Sa Seigneurie, si tel était son bon plaisir, de lui donner les droits du Livre de Pâques