‹ Henri VIII et les monastères anglaisChapitre 259 sur 288 · Citation de la « Home and Foreign Review », 1864, p · texte numérisé non relu

Citation de la « Home and Foreign Review », 1864, p

ce faire, d'offrir à Crumwell un pot-de-vin considérable. « Pour la peine que vous y prendrez, écrit-il, je vous donnerai 100 livres (1). » Plus tard, il fut nommé doyen d'York. A en juger par sa lettre à Crumwell du mois de janvier 1536, il épiait déjà l'occasion de mettre la main sur ce poste si convoité dès sa première tournée d'inspection dans les monastères, trois ans auparavant. Il parle de la répugnance du doyen à résigner ses fonctions, de peur que le Parlement ne vienne à supprimer sa pension. Il rapporte ensuite qu'une convention en vertu de laquelle le doyen cédait la place au trésorier du diocèse n'a pas abouti, et il ajoute : « C'est pourquoi je demanderai à Votre Seigneurie de me continuer sa bienveillance, et soyez assuré, en attendant, que je vous servirai fidèlement dans toutes les affaires que vous me confierez, et que ni corruption ni lucre ne détourneront ma loyauté d'accomplir les commandements de mon prince pour le plus grand honneur de Votre Seigneurie, qui a mis en moi son attente et sa confiance (2). » Quand il obtint le doyenné grâce à la « bienveillance » de Crumwell, il témoigna de son goût d'autrefois pour l'argenterie des ecclésiastiques en mettant en gage celle qui appartenait à la cathédrale. Ce fut le chapitre qui, après la mort de Layton, dut la dégager (3). Mais Layton n'était pas satisfait, semble-t-il, de son

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