Wright, p
3. Brit. Muséum. Manuscrit de Harley, 6971. Extrait des registres d'York : « Mem.27 mars 1544. Plusieurs joyaux et objets d'or et d'argent appartenant à l'église d'York, mis en gage par Richard Layton, le défunt doyen, pour une certaine durée de temps, seront maintenant dégagés, par le consentement et sur l'ordre des chanoines, à l'aide d'une somme empruntée à la caisse de dividende. »
doyenné du Nord, et il souhaitait probablement des occupations plus actives. Il voulait assister aux séances de la Convocation du Clergé, mais il écrit à son maître qu'il « n'ose pas sans sa permission ». Il termine en lui rappelant qu'il lui avait souvent promis de lui obtenir « un poste au delà de la mer » (1). Crumwell tint apparemment sa promesse et lui trouva une occupation à l'étranger. Le fait est assez vraisemblable, car Layton mourut à Bruxelles en 1545.
Thomas Legh, docteur en droit, fut le collègue du docteur Layton dans plus d'une de ses tournées d'inspection. Il avait fait partie de « King's Collège », à Cambridge, et il fut envoyé par Crumwell pour visiter cette université en 1535. Peu après, alors qu'il s'occupe pendant l'automne "à visiter divers monastères avec Ap Rice, celui-ci trace à Crumwell le portrait de l'homme que le Grand Vicaire du roi avait choisi pour cette besogne. Il en parle comme « d'un jeune homme d'un orgueil insupportable »,qui se promenait avec une suite de douze serviteurs en livrée. 11 s'habillait, dit John Ap Rice, de la façon la plus somptueuse, et n'hésitait pas à employer l'intimidation et les mauvais traitements envers les abbés et les supérieurs dont il inspectait les maisons, toujours avec la plus présomptueuse insolence. Il avait injurié avec arrogance les abbés de Bruton et de Stanley, le prieur de Bradstok et d'autres encore, parce qu'ils ne s'étaient pas présentés à la porte de leur monastère pour le recevoir, bien qu'ils n'eussent pas été avertis de sa visite et qu'il ne leur fût pas possible de savoir ce qu'il exigeait d'eux. Ap Rice se montre également peu dis-