History », III, p
début de l'année suivante (l). D'après les statuts de l'établissement, le directeur avait charge de pourvoir à l'entretien de trente frères pauvres et de deux lépreux. Mais Legh traita les biens des pauvres comme s'ils lui eussent appartenu. « Les abus de ses' prédécesseurs ne donnent qu'une faible idée des siens (2). » Il afferma les propriétés de l'hôpital à ses propres parents et céda à d'autres le patronage de plusieurs excellents bénéfices. De plus, il traita avec les détenteurs des biens pour l'entretien de huit pauvres seulement. Quoique les baux accordés par lui eussent besoin du consentement des frères, il leur envoyait les documents revêtus à l'avance du sceau commun, et ils signaient « par crainte de déplaire au Dr Legh ». Pendant toute la durée de ses fonctions, il ne sollicita jamais l'assentiment des frères pour aucune de ses aventureuses concessions. Dans ce poste de confiance, il agit « pour le plus complet appauvrissement et dépérissement et la plus entière destruction de cette maison due à une pieuse et ancienne fondation » (3). Le troisième des noms généralement associés à