Monasticon », IV, p
3. Ibid., VI, p. 486. Extrait d'un bill de la Chancellerie, présenté par l'évêque Nix contre « Christ's Collège ».
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circonstance donne à supposer que et lui et Wolsey — car ils songeaient en ce moment à agrandir le hamp de la suppression — avaient le vif désir de créer un précédent qui s'appuierait sur l'autorité et approbation d'un aussi savant et saint homme. Le cardinal et le roi écrivirent à l'évêque de Salisbury )Our l'autoriser à procéder contre les religieuses « à cause de leurs iniquités, mauvaise conduite et exisence déshonorante ». En décembre 1521, Henri VIII emerciait l'évêque « d'avoir chassé et mis dehors la )rieure et les religieuses, en raison des iniquités comnises par elles contrairement à leurs vœux, et de les ivoir reléguées en d'autres vertueuses maisons de eligion ». Il terminait par la demande de tous les locuments et pièces du couvent, qui appartenait mainenant à la couronne, « attendu que ledit lieu est vide t qu'il n'y reste plus de religieuses » (1). Le 6 janvier suivant, toutes les pièces, au nombre de 121, urent remises au « Saint-John's Collège », à Cambridge (2), et, après une singulière enquête accomplie 3 mars de la même année (1522), « il fut découvert que Jeanne Rawlins, la dernière prieure, ayant démissionné, les quelques religieuses qui habitaient la maison l'avaient désertée, » et qu'ainsi les propriétés du couvent étaient dévolues à la couronne. Par lettres patentes du 21 octobre 1522, ces propriétés furent données à « Saint-John's » (3). Chose digne de remarque : on ne trouve nulle part la trace d'aucune accusation portée contre les religieuses, sauf dans les lettres d'Henri et de Wolsey, qui renferment de vagues