‹ Henri VIII et les monastères anglaisChapitre 47 sur 288 · Calendar », III, n · texte numérisé non relu

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furent accordés en récompense de services rendus dans le domaine séculier.

Au début de l'année 1524, Clerk, l'agent du cardinal à Rome, lit savoir qu'il était « presque sur le point de s'entendre avec le pape touchant les affaires de Wolsey ». Clément Vil « voulait bien confirmer la dignité de légat, disait-il, avec les plus amples pouvoirs pour la vie, ce qui ne s'était encore jamais vu ». De plus, « le monastère de Saint-Frideswide, à Oxford, était également à la disposition de Wolsey » (1). Le pape était, à cette époque, dans une bien triste situation. Selon toute apparence, il aurait cédé dans toutes les questions qui n'étaient pas d'un intérêt vital pour l'honneur du Saint-Siège. Pourtant, il ne fut pas si prompt à consentir que Wolsey l'eût voulu. Vers la fin de février, le cardinal écrivit donc pour dire qu'il n'était pas très satisfait des difficultés soulevées à propos de ses vastes pouvoirs de légat. Les prédécesseurs du pape, disait-il, ne lui en avaient pas donné de moindres, « et les revenus que ces fonctions comportent, malgré tout ce qu'on raconte, ne seront pas de 1 .000 ducats par an ». Il demandait donc au secrétaire Richard Pace de pousser, « en son propre nom », le pape à étendre ses pouvoirs (2).

Plus tard encore, les agents racontent leurs nouveaux efforts pour obtenir de Clément VII cette amplification de pouvoirs. Le pape avait l'air bien disposé, mais il se plaignait que « d'autres gens fissent tant de bruit autour de cette affaire ». Ils terminent leur communication par un conseil donné à mots couverts: leur maître agirait sagement, pensent-ils, en assurant, sur

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