‹ Henri VIII et les monastères anglaisChapitre 76 sur 288 · a Ctleodar », VI, n · texte numérisé non relu

a Ctleodar », VI, n

.' ibid., n° WV.K Cbrittopber Haies à Crumwell, 2:> septembre.

allèrent aussitôt, un peu contre leur gré, à ce que je suppose, et aussi contre le mien, malgré l'obéissance que je dois à Mgr de Cantorbéry ;et, n'eût été celui-ci, je ne les y eusse pas envoyés. Après cela, il donna au cellérier la permission d'être le père spirituel de cette femme. » 11 continue en indiquant de quelle manière il avait lui-même fait la connaissance de la religieuse par le moyen du Père Risby, supérieur des frères Observantins de Cantorbéry, qui la regardait comme « une personne très favorisée de Dieu et spécialement inspirée en beaucoup de choses », et qui lui déclara qu'il « trouverait en son commerce un grand avantage spirituel ».I1 terminait sa lettre par des détails sur les diverses révélations que, d'après ce qu'il avait appris, elle avait faites de temps en temps (1).

Entre autres personnes qu'on interrogea, sur l'ordre de Crumwell, pour essayer de découvrir des faits quelconques desquels on pût arguer au crime de haute trahison de la part d'Elisabeth Barton, se trouvait un certain Christopher Warner, anachorète résidant « chez les Franciscains, à Cantorbéry ». 11 reconnut que et le Dr Bocking et la religieuse étaient souvent venus le voir, « par charité, disait-il, parce que je suis un prisonnier ». Le Dr Bocking surtout lui avait toujours témoigné beaucoup d'amitié, « ce pourquoi, ajouta-t-il, je prie Dieu de l'avoir en sa sainte garde ». En même temps, il déclara n'avoir jamais vu la religieuse plongée dans une extase, bien que tel fût souvent le cas, d'après les bruits parvenus jusqu'à lui. « Et, continua-t-il, vu la perfection de sa vie et de sa vertu, je crus que ce fait était surnaturel. » Jamais, de plus, il ne l'avait entendue parler mal du roi, et tout ce qu'elle avait

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