‹ Henri VIII et les monastères anglaisChapitre 83 sur 288 · Cali adar -, VI, a · texte numérisé non relu

Cali adar -, VI, a

2. Burnet édition Pocock, [, p. 251) dit ceci : « Il est fort probable que s rumeurs d'après "-quelles on aurait obtenu la DOUfeisloo de la nonne par rce ou par : I ront lo roi à .sévir avec plus de rigueur contre elle. »

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à la religieuse du Kent et à ses compagnons. 11 avait, dit, il est vrai, que « leur perversité méritait un plus grand châtiment ; mais que les confessions, rendues publiques, qu'on leur attribuait, étaient une pure calomnie, et qu'il tenait de source sûre qu'ils n'avaient pas été condamnés sur ce point devant le conseil du roi ; en outre, que ces choses étaient évidentes, puisque nulle mention n'en était faite dans le sermon de l'abbé qui dénonçait leurs méfaits (1). »

Cet aveu, néanmoins, est d'une importance considérable en tant que témoignage favorable aux religieux et aux prêtres qui, plusieurs mois après, furent condamnés à périr, pour crime de haute trahison, avec la Sainte Fille du Kent. L'acte d' « attainder » insinue que le prêtre séculier, Richard Masters, curé d'Aldington, fut le premier qui persuada à Elisabeth Barton de feindre les extases surnaturelles et le don de prophétie. En outre, aidé du moine de Christchurch, le Dr Bocking, il s'était concerté avec cette femme pour faire croire à la cure miraculeuse de « Court of Street ». Il n'est pas jusqu'au chanoine Dixon, historien extraordinairement capable et impartial, qui ne considère qu'il y eut là une supercherie arrangée d'avance par les intéressés. Il déclare, en effet, que « l'on persuada à la pauvre fille de continuer à simuler les contorsions et les exclamations qui résultaient d'une infirmité. Elle devint sœur professe et ne fut que l'instrument servile d'une bande de moines et de frères intrigants (2). » Mais si nous exceptons les affirmations de l'acte d'attainder, qui ne prouve que ce que Crumwell voulait faire croire au peuple, et la prétendue haran-

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