Autographe, 21 mars 1672, ms. fr. 19734, fol
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tation d'Angers était loin d'être gratuite ^ Les délibérations du corps municipal d'Angers nous apprennent de plus qu'en 1690 les exigences de ces religieuses devinrent si excessives que l'autorité municipale dut intervenir; certaines d'entre elles avaient même accusé Henry Arnauld de s'être laissé tromper sur leur compte par de faux rapports et d'avoir permis que l'on formulât contre elles une plainte en Parlement, à cause du « grand âge, la surdité, la privation de la vue et autres incommodités de la vieillesse dudit sieur évêque », qui « l'empêchent de connoître par lui-même ce qui se passe dans l'étendue de son diocèse ))■-. Le corps de ville blâma les religieuses et décerna à l'évêque une éclatante approbation-^
Malgré toutes ses disgrâces et les blâmes que reçut sa conduite, le souvenir de Marie-Constance demeura très vivant dans l'ordre, en même temps que Henry Arnauld resta vénéré au monastère d'Angers. Les Visitandines angevines se souvinrent de l'affection à la fois paternelle
[. Mazarine 2434, p. 141 et 148.