‹ Henry ArnauldChapitre 256 sur 267 · I. Voyez ci-dessus, p. 3i · texte numérisé non relu

I. Voyez ci-dessus, p. 3i

(Suit l'éloge de sœur Marie-Constance.)

Cette circulaire, adressée par la Visitation d'Angers aux autres monastères de l'ordre, se trouve à l'état fragmentaire à la Bibliothèque nationale, impr. Ld^ 173. C'est l'exemplaire adressé aux religieuses de Chaillot.

Lettre de Henry Arnauld sur la mort de sa mère adressée au président Barillon ^ .

(3o mars 1641.)

Dieu m'a envoyé une sensible affliction par la perte que j'ay faict de ma mère, qui mourut jeudi matin. 11 y avoit très longtemps qu'elle estoit malade et d'une maladie pendant laquelle elle a souffert tout ce que l'on peult souffrir au monde et avec une patience tout à fait exemplaire. Toutes les circonstances de sa mort nous fournissent de très grands subjects de consolation. Mais vous sçavez que la nature a tousjours ses sentiments, et les miens ne peuvent estre trop violents s'ils sont proportionnez aux obligations que je luy avois, n'y ayant jamais eu au monde une meilleure mère. Vous avez tous trois tant de bonté pour moy que je suis asseuré que vous me plaindrez dans ce rencontre. Depuis quatre ans, Dieu nous a envoyé dans nostre famille de toutes les sortes d'afflictions; nous serions bien heureux si nous les avions receues avec une entière et parfaite résignation à sa sainte volonté. Je vous ennuyé d'un fâcheux discours ; mais la douleur est tousjours importune, et je ressens, ce me semble, du soulagement dans la mienne en vous la descouvrant, sçachant la part que vous y prenez.

(Bibl. nat., ms. fr. 2o633, fol. 286-287, copie.)

Lettre de Henry Arnauld à la mère Angélique de Saint-Jean- . (La Flèche, i5 avril i663.)

Je suis toujours fort travaillé de mon rhume qui m'a arresté

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