‹ Henry ArnauldChapitre 82 sur 267 · Lettres, t. I, p. 5o · texte numérisé non relu

Lettres, t. I, p. 5o

5. Dès le 23 décembre 1661, le curé de Triel s'appuyait sur la

sur la lettre d'un évesque^^ tendant à prouver que la lettre de Henry Arnauld était supposée. En même temps, il contestait l'histoire de Jeand'Antioche et de saint Cyrille. Qu'était donc ce Marandé? Ancien greffier de la Cour des aides, à moitié théologien, il avait déjà tenté de combattre Arnauld au moment de l'affaire du duc de Liancourt. Il se rongeait, paraît-il, du désir de voir le docteur Arnauld prendre la plume personnellement et lui répondre 2. Cette satisfaction ne lui fut pas accordée : il fut répondu à son factum une première fois en deux pages par un Advis sur un libelle contre la lettre de Monseigneur Vévesque d'Angers au roy^^ une seconde fois par un traité tout théorique : Eclaircissement sur le différend entre Jean d'Antioche et saint Cyrille^ dont il est parlé dans la lettre de Monsieur d'Angers au Rof'^. Comme riposte, Marandé lança une Response à deux libelles de Messieurs de Port- Royal contre les Réflexions sur la lettre de Monsieur l'évesque d'Angers au Roy^ par le sieur de Marandé^ conseiller du Roy en ses conseils'^. Cet opuscule reprend la

lettre de Henry Arnauld dans sa leure au grand vicaire de Pontoisc : « L'éloquente et savante lettre de M. l'évesque d'Angers et l'exemple si puissant qu'il rapporte de l'histoire ecclésiastique... » (p. 12 de la Justification de la foy et de la conduite de M. Richard, curé de Triel, s. 1. n. d., in-40, 78 p.).

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