CHAPITRE DOUZIÈME. — MORT
» tion, et le 25 au soir, je descendais à Matadi, de nou- » veau bien fatigué. Mais labonne Providence était là. » Le P. Behiels avait téléphoné au P. D’Hooghe (1) que » j'arriverais à 6 h.; et le bon Père était là, à la gare: » ausitôt il prend soin de mes bagages et vient me dire que le Coomassie lèvera l’ancre le lendemain à » 5 h. du matin, que le capitaine est averti de mon arri- » vée el que tout est en règle. Ah! mon Révérend Père, » il faut être dans l'état d'affaissement où j'étais, pou-