CHAPITRE DOUZIÈME. — MORT
trace de lutte ou d'angoisse ne laissait soupçonner les poignantes visions qui, sans doute, à l'heure suprême, avaient surgi devant lui, des lointains de l’absence et du passé. Après tant de sacrifices affrontés avec une générosité violente, Dieu l'avait préservé de sentir la dernière séparation. Doucement la mort était venue, et l’avait emmené au séjour éternel de la joie, du repos et de la paix.