RARE PME DIS AS PET PE AM ENT, PEN AT EE
. ’ Tr . ;
A l’examen microscopique des crachats, on constate que le pneumocoque a considérablement diminué ; les pneumo-bacilles, streptocoques et staphylocoques, ont au contraire augmenté. Les urines, rougeâtres, sont albumineuses ; leur quantité est de 800 grammes dans les vingt-quatre heures. Pouls à 120, inégal et irrégulier; trois injections de caféine sont faites dans la journée.
19 juin. — L'état du malade s’est subitement aggravé. A 8 heures, il est sans connaissance ; la dyspnée est excessive (55 R.) ; le pouls très rapide (140), la température élevée (40°4). Sueurs abondantes. La paupière gauche est plus tombante que la droite. La joue gauche, flasque, se gonfle à chaque respiration ; on dirait que le malade fume la pipe. Les membres supérieurs ne sont ni contracturés, ni paralysés ; les membres inférieurs sont agités. A l’auscultation, le souffle amphorique est très net.
Autopsie pratiquée le 21 juin, par M. le professeur Augier. A la base du poumon gauche, on trouve deux foyers de gangrène, du volume d’une noix. Un foyer avec perforation pulmonaire, existe au niveau de la lame antérieure du poumon gauche, près du médiastin. Pleurésie purulente cloisonnée, à foyers multiples (un litre de pus environ) du côté gauche, prédominant. à la base, Péricardite exsudative au début, au voisinage de la plèvre médiastine gauche. Pneumonie des deux lobes du poumon gauche. Emphysème et congestion du lobe inférieur du poumon droit. Rien dans la plèvre de ce côté.
Cœur flasque, graisseux. Dilatation de l’aorte. Pas de lésions orificielles, sauf végétations sur une valve de la mitrale. Rate petite, faible. Foie pâle, ferme, lisse, avec tractus jaunâtres,
Pas de calculs. Reins rosés, fermes, lisses. Cerveau : méningite
suppurée de la convexité, diffuse, et lepto-méningite fibreuse,
ancienne. Épaississement de l’arachnoïde.
Observation XVI
Un cas de qangrène pulmonaire consécutive à une pneumonie : guérison sans opéralion.
Fisuer. New-York Medical Journal, 1897, LXVI.
Nicolas M..., 39 ans, originaire d'Italie, prétend avoir toujours été bien portant jusqu’à il y a sept ans, époque où il eut la fièvre typhoïde ; dans l'été de 1896, il eut la fièvre tierce inter-
mittente.
La maladie actuelle commença vers le 1° octobre 1896 ; à
cette époque il prit froid, puis il eut de la fièvre, toussa et eut dans le côté droit des douleurs aiguës qui s’exaspéraient dans les inspirations profondes. Quand Je le vis, il présentait les signes d’une congestion qui s’étendait sur un espace de 6 pouces de diamètre sur la face postérieure du poumon droit et occupait la partie inférieure du lobe supérieur, et le lobe moyen. Il y avait matité à la percussion, et râles crépitants. Les crachats étaient épais, visqueux et un peu rouillés.
Deux jours après son entrée à l'hôpital, l'étendue de la matité
avait augmenté, et à sa partie supérieure on entendait un souffle
tubaire.
Le 15 octobre. — Souffle tubaire plus perceptible ; sueurs abondantes.
Le 16. — Expectoration muco-purulente abondante; les cra-
chats ont une odeur franchement gangreneuse. Respiration bronchique distincte dans les deux tiers de la face postérieure à
droite (inhalation d’eucalyptol toutes les trois heures).
PANNE POELE D Lin (US RS TUE |'noh: A! up RU re LL ND AA tee AN Pad Ge (DD ANT LA QE DATÉE AMEL PAIN ERA NA ER à