‹ Hépato-néphrites Dues a L’intoxication Par Le Tétrachlorure De CarboneChapitre 19 sur 48 · MORE · texte numérisé non relu

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séborrhée (HarzLopeau), le pytiriasis, certaines formes d’eczéma et acné.

En médecine générale, il a été utilisé jadis comme analgésique (Smirx).

Depuis les travaux de Hazz (1921), il est entré dans l’arsenal thérapeutique de la parasitologie.

Il est administré à l’intérieur comme antihelminthique. Son efficacité dans la lutte contre l’ankylostomiase a été mentionnée dans le rapport de la commission Rockfeller. CCI* agirait surtout vis-à-vis de Necator americanus ; son action serait moindre à l’égard de l’Ankylostome duodénale.

En ce qui concerne le traitement de l’Ascaridiose, le tétrachlorure de carbone paraît moins actif que l'huile de chenopode, à laquelle d’ailleurs 1l peut être associé. R. Syaazas rappelle l'efficacité du CCI vis-à-vis de la Strongylose.

Pour l’usage interne, il est nécessaire de s’adresser au CCE chimiquement pur, c’est-à-dire exempt de sulfure de carbone et de chlorure de soufre ; le médicament doit être prescrit sous la forme de CCE médicinal et administré en capsules de gélatine dure ou sous une couche d’eau pour obvier à toute action irritante sur les voies respiratoires.

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