PIRE EE
pas les erreurs qui peuvent entacher les résultats de ce dernier examen).
L'Évorurion de cette forme hépato-rénale est variable, mais se fait le plus souvent vers la guérison, par reprise de la diurèse, suivie plus lentement par l’abaissement de l’urée sanguine, de l’albuminurie.
Le syndrome hépatique disparaît en général rapidement, toutefois, l’urobilinurie peut persister quelque temps. |
Plus rarement, la mort peut survenir au bout d’un temps variable, une dizaine de jours en moyenne après la date de l’intoxication. L’oligurie persiste, l’azotémie augmente et la mort survient dans l’acidose.
Elle peut être le fait d’un œdème aigu du poumon (4 cas mortels sur 6 décrits).
Lorsque la guérison survient, il semble qu’elle ne laisse pas ou peu de séquelles. Principalement, la fonction rénale recouvre presque toujours son intégrité : urée sanguine normale, constante d’Ambard à des taux habituels, élimination de la phénolsulfonaphtaléine intraveineuse satisfaisante, examen urinaire normal).
Plus fréquemment peut-être, quelques troubles hépatiques discrets (inappétence, nausées, légère hépatomégalie, urobilinurie, supérieure à la normale,
épreuve de la galactosurie positive).