L. 'l. C. de Aient. 17 pt
2o2 PEIINTURKS
(In cl lien lancé à sa poursuite, et va être atteint par le (lard du petit Génie.
{L'explication de la planche 87 se trouve à l' Appendice.) PLANCHE 88.
On voit iei deux petits Amours péchant à la ligne. Leurs lianieeons, plus heureuKque ceux des pécheurs vulgaires, ont déjà pris chacun un poisson, et vont sans doute, après avoir été débarrassés de leur proie, en saisir une nouvelle, cpion aperçoit nageant à la surface. Sans éuuiiiérer, à propos de cette pêche à la ligne, les raisons données par IMutai-que pour et contre ce genre d'exercice (i), sans rapporter aussi le jugement de Platon, qui conseille la chasse aux jeunes gens et leur interdit la pêche (!a), nous dirons que le roseau et rhame(;ou sont comptés par Pollux au nombre des instruments de péclic. Ovide parle également de riianu'con (3) :
Hi jaciilo piscps, illi caiiiimliir ah liamis; Hos cava conloxto relia tïiin' tialmnl (t).
D'autres monumciits aiiti([ues (j) nous avaient appris <léjà ([ue la prclic à la ligne était eoiuiue des anciens.
{[) De Solcrt. anim. (i) Ovide, f/e Arteam., 1 , 76.j.
(i) Lib. Mil Lêgum. (3) Monlfaucun, 1. III. pas. ;j;>2,
(3) X, 1;J2, IS3. • pi. 18.').