Boulenger, deTriiimph., cap
(2) Pline, Paney., LIV, 4.
(3) Pline, XXXVI, 5.
(-i)Vitruve, III, 12, et ses commentateurs.
(5) Florus, I, 5; Buonarotti, Etr.
lierj., PI. 48 et 49 ; Dempster, III, 36; Suétone, Domit., XIII; Prudence, Stjmm., II, v. oo5.
peiiitiuv, et on sVst demandé à cet égard si le l)ii>e (i), ([iii disputait au quadrige l'honneur de soulever la poussière du cirque, ne serait pas une indication suiïisante pour autoriser à voir dans ce tableau un fragment d'un lieu construit pour les spectacles ; ou bien encore d'un gvjnnase, ou de thermes, qui avaient aussi leur hippodrome (3).
On a voulu aller plus loin, et l'on n'a pas craint de supposer que l'arc de triomphe qui fait le sujet de cette décoration pouvait très-bien être celui que l'on éleva pour le cinquième et le dernier trionq:)he de César. Alors, malgré la ressemblance de la figure principale avec une figure de fenune, tant pour les traits du visage que pour la chcAclure et la forme du vêtement, on s'est décidé à \ voir un portrait du vainqueur des Gaules, de la Grande- Bretagne, et de l'Espagne, et pour cela l'on a tiré parti de quelques lignes de Suétone (3) qui justifieraient jusqu'à un certain point cette hypothèse. On a rappelé aussi que le sénat lui avait décerné une couronne d or ornée de pierres précieuses (j). Enfin, les trois petites sphères placées dans le balustre indiqueraient les trois parties du monde subjuguées par César, et le livre suspendu dans l'intérieur de l'édifice serait le livre des ordres, liber
(1) Pline, XXXIV, 5 ; VU , 06; (^2) Vitruve , VII , o.
Pausanias, V, 8; Schiffer, de lie {:^) InJuL, XLV.
vehic, 11, Il ; Begers, T/i. Br., (i) Dion, XLIV, § G, p. 2i3; ot
p.2!H. XLV, §6, p. 273.
PEIlSrTURE S
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pre:miï:re série. ^ i?
mandatonim (jue les consuls et les^éiiérauv loiiiains recevaient du sénat.
On a pensé aussi au eiille de la Grande ^lère, qui avait un temple à Heieulanniii. Dans cette explication, la fip,ure principale serait une de ses piétresses.
Cette fij^urea été trouvée avec la précédente aux fouilles de Portiei. Elle est, comme on peut le voir, absolument du même genre; et elle lui ressemble par Va couleui* du fond, rarcbitecture, les ornements des corjiicbes, tels que les griffons et les petites figures, les entablements, et toute la perspective intérieure. Enfin, la figuie é(piestre correspond au bige de la ^ ictoire , et une figure de fenune placée derrière lui balustre tout à fait pareil à celui de la plancbe précédente, orné comme lui de trois petites spbères, fait pendant à la figure (pie Ton a dit être César triompbant, ou une prêtresse de la Grande Mère. Connue elle, on l'a peinte au naturel. Ses boucles d'oreilles, son collier et ses bracelets sontcoideur d'or. Elle tient une lyre, et porte un petit coffre. La draperie qui lui couvre la tête et retond)e sur son épaule gauclie est l)lanclie, et la partie inférieure de son corps est voilée par un vêtement jaune, qu'elle retient de sa main
gaucbe.
V^ Série. — Peintures. 3
Il est difficile de trouver dans les détails de cette peinture des indications assez plausibles pour faire soupçonner rintention du peintre au pinceau duquel nous la devons. La figure équestre pourrait amener Fidée d'une ovation, qui se faisait toujours à cheval (i), ou bien encore celle d'un monument élevé pour célébrer quelque succès éclatant dans une guerre (2) , ou dans des jeux (3) , ou un grand service rendu à la patrie (4)-
La nudité de la figure principale a fait penser aussi aux jeux Floraux et aux fêtes Eleusines, oii les courtisanes paraissaient toutes nues (5). Enfin, l'on sait encore que les femmes de Sparte se dépouillaient de leurs vêtements pour exercer leur corps dans le Gymnase, et que les joueuses de lyre et de flùtes'habillaienttoujours d'une manière très-peu modeste. La petite Ijoîte aura toujours sa place dans chacune de ces suppositions; car nous en avons déjà trouvé , et nous aurons occasion d'en trouver encore de pareilles dans le cours de cet ouvrage, entre les mains de femmes qui s'en servent pour serrer leur toilette ou des objets appartenant aux sacrifices.
La lance et surtout la cuirasse dont la figure équestre a été armée sont des motifs suffisants d'affirmer que cette peinture est d'origine romaine. Grœca res est nihil velare, at contra romana ac militarls thoracas addere :
(1) TibuUe, I, EL I ; Aulu-Gelle , (4) Pline, XXXIV, 6.
V, 6. (3) Ovide, Fast., V. 279; Lac-
(2) Justin, XI, 6. tance, I, 12 ; Valerius Maximus, XI,
(3) Pline, XXXIV, a. 10, 8.
B. Rouay. ai/ié.
Cœsar qiddem dlctator loricatam sib'i dicari in foro suo passas esti^i).
PLANC11R13.
Cette peinture et la suivante ont été trouvées à Poinpéi, et faisaient partie de l'édifiée appelé le PantJiéon.
Au milieu d'une arehiteeture peinte dans le goût arabesque , on apereoit une belle eithariste qui deseend le i» radin d'une porte et semble marier l 'harmonie de sa voix à eelle de son instrument. Sur le chambranle de la porte une Victoire, peinte avec un art merveilleux, fait tous ses efforts poiu' modérer la fbui>ue de deux coursiers qui paraissent plus rapides cpie le vent. La eithariste est d'un goût exquis. Rile laisse négligennuent tond)er ses A'êtements qui découvrent une partie de sa gorge et descendent sur son bras. Elle est toute à l'enthousiasme qui la transporte, et s'élève à ce que la poésie a de plus sublime. Ses regards enflannnés send)lent parcourir comme un éclair les espaces de l'imagination. Lorscju'on la regarde avec attention, on croit entendre à la fois l'harmonie de sa voix et celle de son instrument.
Elle est un tiers de nature. Son habillement se compose d'une tunique blanche, d'une autre tunique violette
(1) Pline, XXXIV, 5; Servius, Mn. VIII, 435; Nicolaï, de Triumph., c. 7, § 2.
pjir-dessus, qui des épaules descend jusqu'à ses pieds, eliaussés de jaune, et d'un tunico-pallium de couleur verte, dont les plis laissent à son bras Tagilité dont il a besoin pour parcourir les cordes de la cithare, et se rattachent d'une manière assez élégante sur le flanc droit. Son front est orné par une bandelette d'or, ses oreilles et ses bras par deux anneaux du niénie métal. On remarf[uera que notre belle citliariste emploie ses deux mains au jeu de son instrument suspendu à son épaule gauche par un ruban rouge. Nous ne saurions trop admirer l'expression de cette figure , qui est drapée avec ampleur et avec grâce, et admirablement bien posée.
Cette décoration et la précédente formaient les deux pendants. Elles sont tout à fait semblables, et ne diffèrent que parles sujets, qui encore sont du même genre et de la même beauté. Dans celle-ci, c'est une prêtresse vêtue d'un tunico-pallium blanc, avec des franges d'or, qui descend devant et derrière jusqu'au-dessous du genou. Ce vêtement ressemble beaucoup à celui de la Flore du Capitole. Jl recouvre une tunique bleue, qui tombe jusqu'aux pieds , chaussés de jaune. La tête de la prêtresse est ceinte d'un bandeau d'or; ses oreilles sont ornées de pendants d'une forme peu ordinaire, et ses bras de deux cercles d'or. Un guttum dans la main
S.Ji-JuJC^; Mlvô .
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// P^u/x- a^ifiâ^
PREMIÈRE SERIE. 2t
droite, des épis et des p;ivots dans la main i^aueJie, elle sort d'une porte et s'aelieniine sans doute vers le lieu où elle doit s'aerjuitter de son ministère. Son attitude est très-animée, son visai^e respire la vie, et les draperies dont elle est vêtue ont été peintes par une main savante. Sur leeliand)ranle de la porte*. mu'A ictoire eoulciird or exeite avee lui fouet les deux coursiers de son l)ii;e. Les anciens avaient créé ce svnd)o]e pour fi<j;urer la marche impétueuse de la tortune des armes; et les peuples de cette époque avaient sous les yeux un exemple frappant de la rapidité de la ^ ictoire, eux qui avaient vu les Romains, leurs maîtres, su.'ijuguer le monde en si peu de temps.
Dans cette peintiu^e et dans la précédente , la figure est peinte siir fond blanc, et produit un eftét merveilleux. Il est bon d observer à ce sujet que dans presque tous les tableaux antiques les fii^ures sontdétiichées sur des fonds clairs et lumineux, et que ce procédé leur donne un relief et une apparence de vérité dont on ne saurait se faire idée. Du reste, ce procédé est basé sur la nature.
PLWCHE r>.
On voit dans cette peinture luie composition bizarre qui offre au premier aspect lapparence d un édifice bien ordonné; mais lorsqu'on la regarde attentivement, 1 œil se perd dans ses diverses parties, et y cherche en vain
qiu'lqur sMiîétrie. Sur le devant est un portique formé de quatre eolonnes d'ordre composite pour les chapiteaux et les proportions. Leurs bases sontattiques, et reposent sur un socle ou soubassement construit à l'imitation d'un piédestal, et percé dans le milieu d'une i^rande ouverture hori/.ontale. Le portique est fermé par un yy/wteus, ou une barrière de bois de moyenne hauteur. Derrière est ini autre portique, d'ordre ionique, moins l)ien conservé ([iie le premier : la corniche est dans le goût aral)es(|ue, mais les métopes dont elle est ornée la rapprochent assez du dorique. Comme à l'ordinaire toutes les parties de l'édifice sont liées entre elles par deux guirlandes attachées à la voûte du portique postérieur, d'où elles partent pour aller l'une à droite, l'autre à gauche, après avoir entouré un petit écusson. Si l'on ne tient aucun conqDte des défauts qui dénotent une ignorance complète de l'art, tels que le désaccord qui existe entre les hauteurs des colonnes, les architraves et les corniches, on pourra dire que l'auteur de cette peinture a voulu figurer un pronaos, c'est-à-dire le vestiljule d'un temple, fermé, comme c'était l'usage, par une barrière de bois ; et la vue d'une partie du Forum , qui se tiT)Uvait ordinairement à l'entrée des temples (i).
L'originalité de cette peinture, trouvée aux fouilles de (I) Pallad., lib. IV, cap. 8 et 9.
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Ai.H. V. 4.P 51
Portici, doit la rendre digne de quekpie attention. 8nr un panneau imitant une fenêtre , on aperçoit deux habitations rustiques avec des personnages. Auprès de la première est une femme qui tient une longue perche, destinée sans doute à al)attre des fruits, et appelée ca/.xpia par les Grecs (i). Près d'elle sont deux jeunes fdles, dont l'une porte sur la tête une espèce de corbeille, qui servait à serrer et à transporter les fruits, et que les Latins nommaient corbis, quia ciuvatis virgis contexuntur (^). Un homme, précédé par un chien, marche en s'appuyant sur un bâton; il est coiffé d'un petasus^ et porte une besace sur son dos (3). Il a sur l'épaule une longue barre, aux extrémités de laquelle sont suspendus deux espèces de sacs. Sur le devant on aperçoit une chèvre. Auprès de l'édifice supérieur est une femme entourée de deux petits enfants. Trois autres enfants, plus grands, et tout nus, sont dans des attitudes variées, et paraissent vouloir s'exercer à la course.
Le petit motif placé au bas de cette planche est peint sur fond jaune. Les guirlandes sont vertes ; les chèvres peintes au naturel, le masque du milieu, couleur de chair sur un fond cendré; et les deux petits cadres latéraux, noirs sur fond jaune.
(1) PoUux, VII, 146 ; X, 130, et (2) Isidore, XX, 9; Pollux, X, 129.
ses scoliastes. Voyez aussiHesychius. (3) Pollux, X, 43.
24 PEIINTURKS.
PLANCHA 17,
Cette décoration seinl)le se rapporter an vestibule (run temple. Le thohis et tonte raicliiteeture sont peints an natnrel; les denx sphinx ailés, les ornements posés snr les aerotères, les lnppoi> rifles, les fleurs de la frise, les denx têtes d'HerDièson cariatides, sont conlenr d'or. IjCs ornements en forme de pointes, on les fenillages f pie Ton aperçoit snr rental)lement, sont dignes par leni" bizarrerie de (pichpie attention. On a voulu v voir des joubarbes, coinuu's par les anciens sons le nom de barba Jovis; mais on ferait peut-être mieux, dans le cas où l'on voudrait prêter à l'auteur de cette peinture une autre intention ([ue son caprice, d'y voir des persea^ rpii étaient très-coniuu^s en Ei^ypte, et que l'on rencontre souvent sur la tête des animaux sacrés et des divinités égyptiennes (i); et cela avec d'autant phis de raison qu'une plante égyptienne figurerait avec à-propos à côté de la fleur du lotus placée ici sur la tête des sphinx, et aussi à côté des cai'iatides, dont rajustement est tout à fiiit conforme à celui que Ton donne le plus volontiers à la tête d'Isis. La bande obscure que l'on aperçoit sous I entablement, et qui descend derrière les deux colonnes en traversant tout le tableau , est de couleur verte. La
(1) Pignor., Menaa h., p. 35. Guperus, Harpocr., p. '21.
PEINTURKS
I [O Poucet ■
•l!"= Série
N. Jtoua>, azjtc^.
1 Pied .
bande extérieure est roiii;e, les petits ornements sont couleur d'oi'; les eoloinies imitent un marbre blanc; le pluieus placé au-devant est jaune. La bande inférieure estverte; les oveset labande, de teinteclaire, surlaquelle ils sont peints sont d'inie couleur jaunâtre. La guirlande suspendue au soffite estverte; la teinte du bouclier ou du disque est incertaine. Les objets ([ue nous avons passés sous silence sont peints en rouge.
Au milieu de plusieurs morceaux d'architecture s'élève un tholus supporté par huit colonnes d'ordre ionique et orné de pointes. Le tholus était, à proprement parler, la construction à laquelle nous donnons le nom de coupole : ©olb;, xupuoç /cap-apa ( I ) .
Par faciès teinpli : imllus procurrit in illo Angulus : a pluvio vindicat imbre tholus (2).
Le mot tholus fut employé ensuite par extension pour désigner la totalité et l'ensemble d'un édifice construit en rotonde : 0oloç, cTpoypT^oa^vîç oko; (3) , Tholus qui est intra rotuiidus^ columnatus[f\). Cette architecture fut adoptée d'abord d'une manière exclusive pour les
(l)Hesychius. (3) Hesychius.
(2) Ovide, FasL, VI, ^281 . (4) Varroii., H, li., lit, :i, 1-2.
l""* Série. — Peintures. 4
temples érii'és en ilioiineiu- de Nesta^i); mais on l'emplo^a pins tard pour les antres (|j^inités; et nous lisons dans Athénée (a) qne le grand vaisseau de Ptolémée Philopator contenait nn temple de A émis en forme de tholns. Il paraît aussi que Baeehus en avait lui pareil.
Les antefixes qui ornent la partie supérieure de la coupole se retrouvent encore dans les corniches des constructions latérales; sur l'une d'elles est posé un oiseau qui ressend)le à un cygne et se tei'mine en arabesque. Derrière est un appui qui joint deux grands pilastres. L'intervalle qui les sépare est occupé par trois autres pilastres moins élevés, de forme quadrangulaire, et qui peuvent passer pour des autels; chacun des deux grands pilastres porte un Aase orné de feuillage.
Le cygne aurait assez de rapport au Soleil ou à Apollon ; les vases donnent à cette décoration une couleur égyptienne, et peuvent encore porter à croire qu'elle représente un monument funèbre.
Un pronaos ou un magnifique vestibule de temple tétrastyle forme le sujet de cette peinture sur fond rouge. Nous retrouvons autour du faite, ou frontispice triangulaire, les pointes ou antefixes qui étaient peut-être les
{{)Meur>\m^C€tam.Gem.,c'A\).l. (2) Athénée, V, 9, p. ÛOê^
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H. Jtc icjr , ^jz M é
A. dH .V. 4, . P . 1 .
1 Pied .
PREMIÈRE Sf.RIE. 27
harpaginetuU^ dont parle Mtruve. L'ental^lenient est soutenu par quatre colonnes ionif[ues. L'autre morceau de corniche, sur l'extrémité de Ia(|uelle est posé un dauphin, s'appuie sur un fragment tie colonne entouré de feuillages. Cette colonne est portée à son tour par une figure qui, par ses formes sveltes et ses cheveux courts, ressemble beaucoup à une figure égyptienne. La patère et le bâton pastoral se trouvent dans les mains d'Isis et d'Osiris. Enfin, le fragment de colonne à feuillage qui repose sur la tête de la figure se rapproche aussi beaucoup du genre égyptien. Tout ceci cependant ne serait pas une raison suffisante de croire que l'architecture représentée ici appartînt \\ l'Egypte. Le caractère grec y est empreint avec trop de sévérité pour qu'on puisse le méconnaître.
De la corniche surmontée du dauphin part une guirlande qui va joindre un ornement en forme d'éventail, dans le milieu duquel est un miroir; il sort de la tête d'un sphinx ailé, assis sur un trépied très-élevé, dont on distingue toutes les parties. Le sphinx et le trépied étaient les deux symboles consacrés à exprimer les mystères et les choses obscures et douteuses. Le dernier de ces attributs est peint avec tant d'exactitude, que nous allons énumérer brièvement toutes ses parties. Les trois petits cercles servent à réunir et à attacher solidement entre elles les trois branches qui composent le trépied. Le bassin qui porte sur le premier de ces trois cercles est le crater ou le bassin ; les trois petits rou-
U'iiux. perpciuliciilaiics sont les inaiiclics du crater. Knfîn, l'autre hémisphère ([ui est posé sur les trois manches (lu crater, et sur lequel le sphinx se tient assis, est la fameuse cortina, le couvercle du trépied que les Grecs appelaient oXp;. Dans le iVaginent qui occupe la partie inférieure de cette planche, on voit un masque, peint au naturel, avec une barbe épaisse , vnie couronne radiée, garnie de petits rameaux, peut-être de branches de corail, et attachée avec lui ruban dont on aperçoit les deux bouts. Des deux côtés sont des dauphins ou des chevaux marins. Le fond de la peinture est noir, les arabesques sont jaunes ainsi que le cadre du petit tableau qui représente un paysage. La corniche et tous ses ornements sont jaunes aussi. Enfin la draperie attachée à la corniche est verte et a une frange d'or.
Cette peinture est sur fond blanc et bordée d'un cadre dont la bande intérieure est noire et la bande extérieure rouge foncé. On v voit sur un entablement supporté par des colomies ou des poteaux un édifice composé de deux ailes. Le toit et le fronton de l'aile extérieure reposent sur deux colonnes semblables à celles de l'entablement inférieur; ils sont jaunes, à l'exception des frises, auxquelles on a doiuié une couleur rouge, et du tympan, qui est vert. L'aile intérieure, qui est tout à fait pareille
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