‹ Herculanum et PompéiChapitre 15 sur 30 · A II · texte numérisé non relu

A II

bande extérieuitî est l'oii^c, les |)etits ojiiciiieiits sont conlenr (For; les coloinies imitent un maihic hiane; le pluteus plaeé an-devant est janne. La bande intérienre est verte; les oveset la bande, de teinte claire, snrlaqnelle ils sont peints sont d'nne couleur jaunâtre. La guirlande suspendue au soffite est verte; la teinte du bouclier ou du disque est incertaine. Les objets (jue nous avons passés sous silence sont peints en rouge.

PLAMCHE 18.

Au milieu de plusieurs morceaux (rarchitecture s'élève un tholus supporté par huit colonnes d'ordre ionique et orné de pointes. Le tholus était, à proprement parler, la construction à laquelle nous doinions le nom de coupole : 60X05, /cypuo? •/cay.apa(l).

Par faciès teinpli : nullus procurrit in illo Angulus : a pluvio vindicat imbre tholus (2).

Le mot tholus fut employé ensuite par extension pour désigner la totalité et l'ensend^le d'un édifice construit en rotonde : ©oXoç, aTpoyyuXogi^viç oko; (3) , Tholus qui est iiitra rotundus^ columnatus {l\). Cette architecture fut adoptée d'abord d'une manière exclusive pour les

(l)Hesychius. (3) Hesychius.

(2) Ovide, FasL, VI, 28J . (4) Vairon., H. /?., III, 5, 12.

r^ Série. — Peintures. 4

6 PEIMT'RKS.

ttMnj)lt'S crii^vs en 1 hoiuu'iir de Xt'stii'^i); mais on Templo\a plus tard pour les autres diviuités; et nous lisons dans Athénée (!i) que le ^rand vaisseau de Ptolémée Pliilopator contenait uu temple de \ énus en forme de tholus. Il parait aussi ([ue Baeehus en avait un pareil.

Les antelixes qui ornent la partie supérieure de la coupole se retrouvent encore dans les corniches des constructions latérales; sur Tune d'elles est posé un oiseau qui ressemble à un eygue et se termine en arabesque. Derrière est un appui qui joint deux grands pilastres. L'intervalle ([ui les sépare est occupé par trois antres pilastres moins élevés, de forme quadrangulaire, et qui peuvent passer pour des autels; chacun des deux grands pilastres porte un vase orné de feuillage.

Le cygne aurait assez de rapport au Soleil ou à Apollon; les vases donnent à cette décoration une couleur égvptienne, et peuvent encore porter à croire qu'elle représente un monument funèbre.

Un pronaos ou un magnifique vestibule de temple tétrast\ le forme le sujet de cette peinture sur fond rouge. Nous retrouvons autour du faîte, ou frontispice triangulaiie, les pointes ou antefixes qui étaient peut-être les

(l)Meuisius,C*e;'aw<,Gew.,(:ap.7. (2) Athénée, V, 9, p. ^Oa.

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Ad H . V-1 P. 229. e-l, V. 4. P. 123

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