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l''* Série
res suas y placuitque in cxcclso spcctari, ac titnlos lionoriim le^l (i). Plus tard ces portraits furent posés claus les atriums avec des inscriptions et les dépouilles des ennemis. Apud majores hœ (imagines) in atriis erant. Expressi cera vultus singuLis disponebantur armariis... Stemmata vero lineis discurrebant ad imagines pictas.,. Aliœforis^ et circalimina animaruni ingcntiuminiagines erant; afjlxis Jiostium spoliis quœ nec emptori refini^cre liceret (2) . .
Dans le videqni a été ménagé au-dessous du Ijouclicr, et qui figure sans doute l'ouverture d'une porte, on aperçoit un arl)re. Les anciens faisaient planter des arbres devant leurs portiques :
Nempe inter varias nutritur silva columnas, Laudaturque domus, longos quae prospicit agros (3).
On ne se douterait guère que cette décoration architecturale ait pu fournir matière à de longues et pénibles recherches et à un immense travail d'érudition. Cependant le bouclier et la lyre que l'on aperçoit suspendus au soffite de cet édifice ont donné bien de la peine aux antiquaires qui ont essayé d'expli([uer pourquoi on avait
(1) XXXV, 3. (3) Horace I, Epist. X, ^2±