J PKliMlJRES
Le soleil on Osiris règle les jours et les nuits,
'Hoûç xai vuxTOç TroXuaCTTe'poç ï)v{a vofxwv (i).
Poniqnoi la couleur bleue de sa carnation n'indiqueraitelle pas le jour, et son vêtement jaune et rouge, àp-rs/ov/i çloyosir^/iç (2), la nuit étoilée? Ou bien encore l'azur est la coideur de l'eau , le jaune ou le rouge celle du feu ; et ces deux éléments, véuérés par les Egyptiens comme les principes detoutes choses, étaient personnifiésdans Osiris (3).
Nous sommes, du reste, les premiers à reconnaître que toutes ces interprétations manquent de naturel et de fondement. Il en est de même de toutes celles qui seront avancées pour l'intelligence des autres figures.
Laseconde a semblé une Isis, à qui le sistre, le serpent et l'arraniïement delà coiffure conviendraient assez. Les petites sphères qui portent ses pieds indifjuent peut-être les deux globes du soleil et de la lune ou les testicules d'Osiris si célèbres dans la mythologie égyptienne, et qui figurent dans la table Isiaque (4)- Quant aux autres ligures, on les appellera encore des Isis ou des Osiris; et, si l'on s'en rapporte àPlutarque (5) et à Apulée (()), (jul prétendent qu'Osiris était représenté tout lumineux, sans aucune ombre, et avec un vêtement d'une même couleur, où/, s/siv ociàv, où^è 7TOix!.laov, aX'X £v à-rrloOv -0 ocotosuJô';,
(i) Eiisùbe, Pr. £<-., III, i5; Or- (3) Cuj)er, Harp., p. 5i.
pliPL- (lat.s le scoliaste crilosiodf. (4) Pigiior., p. 16.
{->) Pluliirqnc, de 1s. et Os., t. II, (5) Loc. cit.
1). '^71. {(j) Apulée; iib. XI.
tandis fuTIsis était nuilticolore, blanclie, jaune, ronge et noire, on verra antant tl'lsis dans tons les personnages de cette décoration. Il n'y a qne le thyrse, attribnt de Baccluison d'Osiris, qni réclamejnsqn'à un certain point la présence de cette divinité. La forme en T des deux petites tables était chez les Égyptiens un symbole ])ropice (i). Enfin le chat était rangé au nombre des animaux sacrés (2). Quant an spliinx, il en est question ailleurs.
La vignetteseconqjose de deux fragments. Dans le premier à gauche est une ïsis à tête de vache, qui tient de la main droite un sistre d'une forme extraordinaire, et delà main gauche un bassin avec des fruits. Dans une des planches précédentes nous avons dit que les Egyptiens adoraient Isis frugifère (3). A ses pieds est un instrument bifurqué, quipourraitbien appartenir à l'arpentage. Des instruments pareils ont été observés dans la table Isiaque, et connne les inondations du Nil avaient forcé les Egyptiens à inventer l'art de mesurer leurs champs, la destination que nous donnons à de pareils instruments est assez fondée. Entre autres hiéroglyphes et mesures mystérieuses. Clément d'Alexandrie nomme t^; ^ixaiocuv/iç -r/uv (4-). Une oic, attribut d'Isis, est occupée à becqueter iniefleur. Enfin aux deux extrémités sont deux pilastres sur l'un desquels est un vase couvert d'une draperie. C'est ici le lieu de dire qu'il est assez probable que
(i)Pignor., Kircher. (3) Cuper, Harpoc, p. ii.
{1} Plularque, loc cit. ['\)Str\, V, p. 633.
PKI.N'irRKS.
ITo des Grecs ne fut autre que l'Isis des Égyptiens : To yàp Tr; Icrioç aya"Xtj.a èov yuvaix.rriov Poux.£pwv sgti, y.a6azcp Ê).>.Y;veç •T/iv loùv ypa<p(>uci (l).
Dans le second fragment de la vignette on voit nn loup ou un chien, entre deux pilastres, sur l'un descpiels est appuyé un carquois fermé. L'autre soutient un arc, et par terre est un dard ou une lance, [^e loup était consacré à Apollon (2), et le chien à Isis et Osiris avec lesquels il partageait les adorations des peuples d'Egypte. C'est ce qui a fait dire à Juvénal :
Oj)pula tota caiiein voiieraiitur, iieiiio Diaiiaiu (i).
Deux fragments semblables etsymétriques sont réunis dans cette planche. Dans le premier à gauche est une figure sur un siège jainie. Elle est coiffée d'un bonnet dont le Ibnd est rouge et les ornements jaunes. La chevelure ou la draperie cjui lui tondre sur le dos est jaune aussi. La bandelette qui du front lui descend sur l'épaule est blanche. Son bras est couvert d'une manche bleu(*. liC vêtement au-dessous de sa taille est couleur d'azur. Le reste de l'habillement est rouge, à l'exception du ta-
(}) lli'ii d()tc,ll, 41; CupiM-, //r///^., Th. Br.^ p. 4 >S-
|>. îo*). (ijXV, %\Harjy., p. G7,
(2) S<>|)li(Kle , /•./., V. 6; liegcr,.
PREMIÈRE SKRIE. 77
l)lier,(jni est Jmiuh'. Le iiii du hiiis, de \,\ ni;nii. de l;i jainhe* et du pied droits est hiaiie; cclni du hiiis. de la main, de la jaiid)eet du pied gauches est hieu. Le Ion*; bâton sut' le(pu'l s'appuie cette lii;ure est jaune. Vpiès, est un spliinv deeouleur lauxe, eoiif'é d une étoile roui>eavee (U's ornements jaunes, l/animal pose dans iauti'e f'raj^meut sur une table semblable à celles de la planche précédente est fauve aussi , mais il a sur son dos une peau tachetée, i'oui»e et i>rise. La ligure assise sur un siéiçe vert l)ordé de jaune a tout le nu de la partie <;auche et le visage l)lanes. Klle est eoilïéc dun boiuiet vcjt avec des oiiiements jannes. Ses ehevenx sont jaunes aussi. Son bras «gauche est vêtu (Fune étoffe verte avec des ornements jaunes. La partie de l'habilleDient au-dessus des cuisses est jaune, le tablier blanc, et le reste de l'habillement rouge. Le bras, la main, la jambe et le pied droits sont bleus. Klle a sous ses pieds les deux petites sphères que nous avons déjà \ ues et expliquées dans la planche précédente. Elle tient à deux mains un serpent, dont la couleur est jaiuie. Les deux champs inférieurs, Tornement qui les termine dans le haut et les deux autres petits champs latéraux, soutscMiiblables à ceux rpie nous avons décrits dans la planche piécédente. Lethyi'se, le cordon et l'ornement (pii \ est attaché sont veits, liCS fûts des colonnes ornées de feuillai^e sont verts aussi. Kutre la corniche et les enroulements sont des fonds noirs. Tout le reste est blanc. Les deux fonds noirs latéraux sont traversés par des tiij;es (pii portent des feuilles blanches et
78 PEIPsTURES.
vertes, et des li, raines l)laiielies. Les ornements qui les eiieadrent et eenx des fragments supérieurs sont blancs, à l'exception des parties ombrées qui sont vertes et rouges. Les colond^es sont blanches ; les vases ont la même couleur, mais les ornements sont verts. Les masques sont blancs; ils ont cependant une légère teinte d'incarnat. Dans le fragment supérieur de droite, le fond de la couronne est bleu; les ornements du c\lindre d'où sortent deux fleurs blanches sont rouge foncé ; les petites l)andessont vertes, et tout le reste blanchâtre.
Les figures et les ornements de cette peinture se rapprochent tellement par leur genre de la planche précédente, ([ue nous croyons pouvoir renvo\er aux explications qui accompagnent notre planche ^8.
PLANCHES 50 El' 5L
Cette peinture et les trois sui\antes décoi'aient les murailles d'une salle découverte aux fouilles de Gragnano, le () février Jy xj. Klles sont sur fond l)lanc. Les petites bandes festonnées extérieure et intérieure qui encadrent tous les sujets sont rouges, et les ornements du milieu, verts. K>es fleurs et l'intersection des tiges sont bleues. La ])remière rosace à gauche, où viennent aboutir les quatre tiges, a la bande extérieure et le fond rouges, la bande intermédiaire blanche et la fleur du milieu jaune. La seconde rosace, toujours à gauche, a la bande circulaire
PEINTUJ^i
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extériçure rouge, l'antre l)lanclîe, le fond janne , et la flenr dn milien jainie et hlanelie. La troisième est semblable à la première, la (fnatrième à la seconde, et ainsi de suite. Les llenrs(|iij oiiicnt les ani^les des petits cadi'es sont rouîmes et sonlennes par des tiges vertes, ornées de deux feuilles \ei*tes aussi.
An milieu (.lu premier eadre à ganelie esl une lieiir \ erle a\'eenne arahesfjue bleue; dans le second, on \()itun oiseau ([ui tient avec ses pattes un petit rameau \erl ; dans le troisième, une fleur dont la corolle est rougT', et fintérieur blanc et jaune, dans le (juatrième une n\mphe, dont les clie\eux blonds forment un nœud sur le milieu de la tête. Son manteau est vert; de la main droite elle tient une bande jaujie, et de la gauche lui carcpiois de la même couleur. T.e cinquième eadre est occupé par une (leur et une arabes(pie semblables à l'ornement du ])remier des cadres que nous venons d'expliqnei' ; le sixième a pour sujet un oiseau fjui déploie ses ailes.
Kn passant au second rang, et en connnencant toujours par la gauche, nous voyons dans le premier cadre un médaillon dont le tour extérieur est rouge, et le second blanc. Snrle fond, qui est rouge, est une figure cpi'on distingue à peine. Le (jénie du second cadre a unedraj^erie verte; il tient d'une main un bâton pastoral, et de l'autre une corne d'abondance de couleur jaune. Le médaillon du troisième cadre est entouré d'une bande circulaire extérieure rouge, et d'une autre bande l)laiu'he; et sur un fond rouge est une figure qu'on ne distingue pas.
Dans 11' (|iiatri(Mri(' radrc est un perroquet, aii([iiel ou a eoiiservé ses eoiiieiirs; il tient dans ses pattes nue petite l)raui'lie \erte. Le sujet tlu eiu([uiènie eadre est un inédaillou seiiil)lal)le auxauti'espourleseoideurs. Les figures ue sont j)as bien conservées. Kulin le sixième est encore u\\ petit (iénie a\ec niu' di-aj^erie verte; dans une de ses mains est \\\\ seepti'e coulenr (Toi', et dans Tantre une torche.
Au troisième raui^ et dans le premier des petits cadres est un aii;le peint au naturel ; dans le second, une Heur ((uenous a\ôns déjà déci-ite; dans le troisième, une nymphe diapée de jaune, ([ui tient luiinstrument jaune aussi, un eandélahie, ou une torche, ou nu javelota\ ce un ornement : ècoaiGioj/eva à/.ovTia /.al ^opaTa (l), ^opu ccpaipcoTov (2); dans le (piatrième, une ileur déjà décrite; dans le cin- (piième, un oiseau avec^ nn petit rameau \ert; dans le sixième, lUie fleur cpie nous a\ons déjà \ ue.
Au (piatrième laui;, et dans le premier cadre, nous voyons un Génie (pii tient un petit seau de couleur jaune; sa draperie est verte. Dans le second cadre est un médaillon avec une colombe; dans le troisième, un aigle rpii vole. Dans le médaillon ([ui \ient après est nin-ua mal (pii ressemble à un chien. Le ciiupiième cadre est occupé parmi (jénie qui porte une corne d'abondance; sa drapeiie est \cite. Le dernier cadre du (juatrième rang contient ini iiH'daillon oii l'on voit un oiseau.
(1) Xénoption, Ttept 'Iniz. (3) Pollux, I, iU-
PREMIKRK SÉRIE. 81
Le serond cadi'c du ciiHinitMiic r;ni^ rst occiijm' par une iiymplic, (|iii tient im ohjct de coidciir j;miie. Elle est à demi xt-tiie d uir' diapeiic luiige, et eoilïee (11111 bandeau blanc: S(>s ('paiiles sont traversées par nne ceinture verte cpii serre et retient sa j;orj;e. On doit voir ici le stropJiitinu ttooo'.ov , qui diHerait (\\\ supixirunt vn vc ([ne ce deiiiier coiix rail le con et les t'panles, et s'attachait au-dessus du sein :
Non contocta lovi velatuni poctus ainictu,
Nec tereti strophio lactantcs viiicta papillas (1).
Polhix appelle cette partie dn v(^^tement la ceinture de la gorge, tôv (y.aGTwvy'jvai/,£Îwv'ÇSGaa(2), AliacrciOU, xaivia (3), bandelette ; Virgile la donne à Penthésil(3e :
Aurea subnectens oxertœ cingiila mamnia? (i).
Les ornements du troisième et du cinquième cadre lignreut ailleurs; dans le (piatrième et le sixième on voit deux oiseaux peints de couleurs naturelles.
Dans le sixième rang nous avons trois luédail Ions pareils aux autres pour les couleurs. Ils semblent représenter des ligures de remmes. Le. paon du second cadre est peint de couleurs naturelles. Le Génie du ((iiatrième a une draperie verte; il porte une boite jaune. La n}iiiplie
(1) Catulle, Cann.,{iJ, v. 65; No- (2) VII, 65.
nius, XIV, 9 ; Dempster, V, 35 , les (3) 0. 20.
commentateurs de Térence , Eu- ( i) .£n , I, 402. nuch., A., II, 5, llï, 22.
1" Série. — Peintures. li
(lu sixièiiK' cadre est à demi vêtue d uue draperie verte. Dans sa main droite elle tient un eanere, qui indique peut-être la eonstellation du Caneer et Tété dont elle est le symbole (i). (^n a pensé aussi ([ueeette nymphe pouvait appartenii- au fleuve Sariuis, qui baignait les murs de Pompéi (2), et était renonnné, eonniie il l'est eneore aujourd'hui, pour la bonté de ses éerevisses. Les anciens faisaient i];rand cas des cancres, xapy,ivia, qui se vendaient tout cuits avec d'autres poissons qu'on désignait par le nom générique dèvlr.Twv, epsètes (']).
Les fleurs et les oiseaux du septième et derniei' rang sont peints de couleurs naturelles. La nymphe du premier cadre est vêtue aussi d'nne draperie verte, dont le revers est rouge. Elle tient dans sa main droite luie sphèi-e bleue, et de la main gauche une feuille jaune. N'eût été la couleur de la pomme que porte notre jeune nymphe, nous aurions pu voir ici Vénus ou une des (j races. Mais la teinte bleue de cette petite sphère a fait croire que le peintre avait voulu figurer une balle à jouer. Les anciens remplissaient de pi urnes ou de vent une peau coloriée (4), et se la renvoyaient de plusieurs manières (pii formaient autant de jeux différents (5). On vo\ait, dit Plutarque,
(1) Nonnus, Dionys., XXXVIII , tronc, cap. 27.
ûdo. (5) Pollux, IX, 10:J et l0(i ; Eus-
(2) Pline, III, o ; Strabon, V, p. tathe, OcL, 6, p. IGOI ; Meursius 247. de Lud. Grœc; les commentateurs
(3) Athénée, III, 11 ; VII, 11, p. de iMartiai, IV, 10; ceux de Sué- .'JCKJ;Casaubon,adAthena'um, V, 3. tone, Odav., ch. 8^ ; Mercurialis,
(4) Homère, Od., 0, v, 373, Pé- A. G., il, i et 5, V, 1.
PREMIÈRE SÉRIE. 8:i
iiii hroii/c qui irpirst'iitait imt' figure laii(;aiit nu halloii avec un bracck't i\v covnc; scvaxciTai ^àp £v à/tooroAsi /aXjto'jv £v T"Â cçàipiV/îpa TÔi'> Àpp/.oopwv •/.£p-/;TÎ'Cwv ( I ). Le mot x.cp-/;T{i^(ov a ctt* traduit ainsi par Fahri, Cjui veut (juc les auciensaient cuiplo\(.'' pour le jeu du ballon des hi'aeelets semblables à ceux dont se ser\ent eneoie aujourd hui les Italiens, les Basques et les liabitants de la France méridionale. Mais le mot x.eprTÎ^^s'.v sii^iiifie, selon ilesycliius, coniscare , cuietare, jouer avec les cornes, connue l'ont entre eux les jeunes béliers et lesclievreaux, et par extension, le prélude, lesessais (jui précèdent un jeu ou une action (pielcon- (jue. Il faut reconnaître cependant fjue la traduction de Fabri et 1 usaj^e des bracelets ondes palettes pour le jeu du ballon e\|)li(}ueraient deux xeisd'Oxide non compris jiis(ju"à ce jour (a) :
Hpticul(jque pila^ levés fundantur aperto, Nec, nisi quam toiles, uUa niovenda pila est (3).
Le mot reticulum signifierait une raquette dans le genre de celles C[ui servent au jeu du \olant; et un exercice à peu près pareil aurait été en faveur chez les fennnes de l'antiquité. Il est vrai r[ue les deux autres vers d'Ovide :
Hos ignava jocos tribuit natura puellis : Materia ludunt uberiore viri (i),
(l)Plularque, /5ocr.,p.8a0, l.Il. (3) /t. ,4., III, 361.
(2) Broukhusius , sur Properce , (i) A. A., Ilf. 383.
m, EL, XII, ru
et l'ironie de M;irtial l;nirée roiilre l^hilénis, dont les ooiits et les Ijahitudes sont étrangers à son sexe,
Harpasto quoque subligala liulit (I),
tendraient à faire eroire que ie jen de balle n'était pas ini divertissement adopté par les fennnes. Cependant, eonnne il existait plusieurs espèces de jeux de halle, il est assez prol)al)le (pie les moins fatii^ants avaient été choisis par les femmes. Les Lacédémoniennes se livraient avec ardeur à ce genre de divertissement (2), et \ irgile ne l'a pas jugé indigne de figurer dans un de ses poëmes (3). Il nous reste à présent à faire sur lii décoration de cette planche c[uelfpies observations générales (pii se rapporteront aux planches suivantes. On s'accordera d abord à trouver avec nous qu'il va dans la disposition et dans tous les ornements de cette peinture une grâce et un goût parfaits; et l'on verra sans doute ici une imitation et peut-être une copie d'une mosaïque. Les anciens ornaient de mosaïques non-seulement les planchers (4), mais (piel([uefois encore les nuu'ailles de leurs appartements ( j); ncc tantuin ut parietes totl {aurd) opcr'iantur; verum et interciso ma r more, vermiculatisque ad effigies reriim et animantiam crustis. Ces mosaïques étaient copiées par les peintres, lorsqu'elles leur sem-
(I) Martial, VII, Ep. 66. (4) IMine, XXXVI, =>r, ; Vilruve,
(-2) Pioperce, III, El. XII,ri; Lu- VU, I ; lioiileriger, de Pic/.., I, 8 ;
cien,fZeGj/win., §38; Athénée,!, 1:2. Spon, Mise. Anlic. ,secl. H, diss. 8.
(3)Giris. (5) Pline, XXXV, i.
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