‹ Hérétiques et révolutionnairesChapitre 6 sur 8 · A.-Q. FOUQUIER · texte numérisé non relu

A.-Q. FOUQUIER

» Le seul gage de mon amitié qui soit en mon pouvoir, c'est un peu de cheveux que je te prie de conserver. »

La destinée de la malheureuse femme à qui cette lettre était adressée fut des plus tristes. Elle perdit un à un tous ses enfants et se traîna dans la misère (vivant de secours et d'aumônes) jusqu'en 1827. Elle mourut le 17 novembre de cette année-là, laissant pour tout héritage quelques misérables meubles, un reliquaire et les lettres de son mari. M. Walferdin les acheta à la vente publique qui fut faite le 29 mars

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