‹ Héritage et mariage, comédie en trois actes et en proseChapitre 28 sur 62 · ACTE II , SCENE V · texte numérisé non relu

ACTE II , SCENE V

fille! Il y a même beaucoup de femmes qui.., uniquement par compassion...

DUBOURG

Mes amis , voilà un grand malheur.

BLAVEAU.

Les choses sont si avancées..: le notaire qui va venir pour le contrat! et demain, la municipalité.., l'église . . , que faire ?

DUBOURG

Ma foi, je me décide..; c'est un devoir pour moi d'avertir Daubonne.., et de l'averûr aujourd'hui.

MADAME BLAVEAU.

Quoi ! vous voulez..?

DUBOUKG.

À l'instant même.., plutôt avant qu'après : car enfin ce serait rendre un mauvais service à un ami que de lui apprendre ces choses-là s'il était marié.., parce que . . .

BLAVEAU.

Parce que c'est sans remède. Certainement cela m'arriverait à moi ; on viendrait me dire que madame

Monsieur Blaveau ! . .

DUBOURG

Mais ici , il est encore tems ! . . Eh bien ! avec sa fortune, il ne sera pas embarrassé de trouver une autre femme.

BLAVEAU.

Quoi! vous voudriez...

DUBOURG

Oui ! il trouvera une femme mûre, dont la vertu ne sera pas aussi exposée que celle d'une jeune per-

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