‹ Herman Melville Marin, métaphysicien et poèteChapitre 106 sur 327 · CHÈRE KATE · texte numérisé non relu

CHÈRE KATE

« Je viens de recevoir la lettre de Fanny, et je me hâte de répondre qu'à mon grand regret il se trouve que nous ne pouvons recevoir aucun visiteur, pas même Augusta et Fanny. Le livre est à l’impression, et la moindre minute du temps d’Herman et du mien lui est consacrée. Le simple travail mécanique de lire les épreuves, etc., est si grand et si absorbant. Vous savez, chère Kate, combien Herman et moi nous sommes toujours heureux de vous voir venir ici librement et vous comporter tout à fait comme chez vous, et je suis sûre que vous comprendrez l'obligation où nous sommes de paraître pour l'instant manquer aux devoirs de l’hospitalité. Dès que le moment de presse sera passé, je vous le ferai savoir, et alors j’espère que vous descendrez jusqu'ici, et ferez un bon grand séjour chez nous.

< Herman vous envoie ses amitiés, auxquelles nous joignons ioutes les nôtres.

« Toujours votre cousine qui vous aime,

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