‹ Herman Melville Marin, métaphysicien et poèteChapitre 147 sur 327 · Hetherington, ch. xx · texte numérisé non relu

Hetherington, ch. xx

3. The Boston Post, 2 octobre 1891. Voir Catherine Lansing’s Scrap-book, CALsC:

4. The Mail and Express, 8 octobre 1891. V. Catherine Lansing’s Scrapbook, G. L. CG.

5. A. Stedman. Marquesan Melville (New-York Tribune, 11 octobre 1891). V. Catherine Lansing’s Scrap-book, G. L. C.

6. F, J. Mather. Herman Melville (The Review, vol. I, août 1919, pp. 276-

278, 298-301). Weaver, p. 279.

Carl Van Vechten. The later Work of Herman Melville (The Double Dealer,

III, janvier 1922, pp. 9-20).

fr EN An ES

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tinué le roman d’aventures commencé. M. Weaver n'est-il pas de ceux-là, lui qui, dans son analyse, fait plus de place à l'introduction qu'à tout le corps de l’ouvrage ? Il suit pas à pas les aventures de Jarl, de Samoa, d’Annatoo, mais il évoque seulement quelques-uns des épisodes innombrables de la « quête » !. Plus net même est M. Van Doren ; selon lui,

« Il ne se remit jamais du plongeon de la métaphysique qui fut « fatal à sa carrière de romancier *. »

Même ceux qui reconnaissent en cette « quête >» la partie essentielle de Mardi, félicitent Melville de lavoir entreprise, sont quelquefois choqués par la rupture de ton. Ainsi John Freeman

« Si Melville avait vu, dès le début, où ses préférences l’entraîne- « raient, et s’il avait appliqué son intelligence à la tâche, Mardi ne « compterait pas maintenant parmi les infortunés chefs-d’œuvre man- « qués *, »

Et M. Mumford : à

« Mardi, satire et critique de la vie, est assez fort pour qu’on « avoue franchement ses faiblesses : et je n’essaierai pas de les cacher. « Le livre s'annonce comme une chose ; il en devient bientôt une autre, et avant que Mardi soit totalement exploré, il en devient une troisième “. »

Autre objection : le désordre chaotique, où le lecteur se perd.

Les critiques sympathiques le reconnaissent avec regret ; John Freeman parle de « parabole confuse® », M. Van Wyck Brooks « d’allé- « gorie chaotique © », M. Carl Van Doren de « glorieuse démence ? ». Quant à M. Marshall, il fait, avec plus de modération,un aveu au fond plus grave : é

« Il'est bien regrettable que les contraintes littéraires lui aient été « si insupportables, car autrement il aurait pu écrire un livre tel qu’on « ait pu y puiser quelque intelligence de sa philosophie. Tel quel,

« Mardi est remarquablement difficile à comprendre, un livre qui

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