‹ Herman Melville Marin, métaphysicien et poèteChapitre 177 sur 327 · THE PIAZZA TALES · texte numérisé non relu

THE PIAZZA TALES

Sous le titre The Piazza Tales, Melville réunit, en 1856, quelques-uns des contes écrits pendant les trois années précédentes. Ce goût, récent chez lui, des courtes histoires symboliques, semble dû à la persistance de son admiration pour l’œuvre de Hawthorne. Cette influence durable se retrouve, croyons-nous, dans le choix des contes que Melville crut devoir imprimer : The Lightning-Rod Man et The Bell Tower portent, plus que la sienne, la marque de Hawthorne. Elle se montre dans le titre adopté par Melville : par leur nom même, les Piazza Tales semblent appeler le parallèle avec les Tanglewood Tales. Elle se fait voir, enfin, dans l’esquisse écrite spécialement pour présenter les contes : The Piazza fait penser à The Old Manse qui précède les Mosses de Hawthorne.

Cette esquisse de dix-huit pages évoque d’abord l'extérieur de la maison d’Arrowhead. Elle décrit la vue qu’on découvre de chacune de ses faces. Elle souligne l’invincible attirance qu’exerçait sur Meiville la masse lointaine et mystérieuse de Greylock, le géant des Berkshires : attirance qui lui a fait bâtir en plein Nord la véranda de sa maison : quand il s’y tient, il ne voit pas le soleil, mais il peut

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