‹ Herman Melville Marin, métaphysicien et poèteChapitre 267 sur 327 · Perkins (E. T.). Na-Motu. New-York · texte numérisé non relu

Perkins (E. T.). Na-Motu. New-York

__3. O’Brien (F. J.). Sir Nathaniel. Cyclopaedia Americana de Duyckinck, Dub. Un. Mag. Tous ces auteurs ont déjà été cités également dans l’aperçu bibliographique.

4. Sur la Farge, Stoddard, Stevenson, voir chapitre 111, sur Bucham et Russel, voir chap. vu, Salt (de H. S.), notem. Marquesan Melville, Gentleman’s Magazine, nouvelle série, V, XLVIII, pp. 248-257, avril 1892,

5. Richardson (Ch.). American Literature, 2 vol. in-8°, n. 4, 1887.

Un timide mouvement s’esquissa peu après la mort de Melville. Les journalistes découvrirent, non sans suprise, qu’un écrivain qui avait eu son heure de gloire avait, à leur insu, vécu près d’eux si longtemps. Des articles furent écrits, des souvenirs rappelés, et les premiers romans, Typee surtout, reçurent à nouveau des éloges, Mais on fut à peu près d'accord pour ignorer les autres. Stedman et Smith écrivirent leurs courtes bibliographies, qui insistaient sur les ancêtres, le Général Gansevoort et le Major Thomas Melville, mais où les luttes solitaires de Melville n'étaient même pas mentionnées. On réédita Typee, Omoo, White Jacket *. Mais, deux ans plus tard, le silence était rétabli. Certes, jusqu’à 1919, un critique isolé manifesta ici et là, un enthousiasme sans écho. Un auteur de manuel, W. P. Trent, eut, en 1903, la témérité de ranger Melville au-dessus de Cooper, et, malgré des réserves, fit un sincère éloge de Moby Dick?. En 1914, Archibald Mac Mechan alla plus loin : il ne craignit pas de consacrer à la gloire de Moby Dick un article intitulé The Best Sea-Story ever written *. Mais on ne peut parler vraiment d’une renaissance. Il suffit de feuilleter les manuels de littérature édités entre la mort de Melville et son centenaire : la faible place qu’on lui accordait montre combien sa réputation était basse. Ni Been (1892), ni Higginson et Boynton (1903), ni Burton (1904), ni Bowen (1908), ni Percy Boynton (1918) ne mentionnèrent seulement son nom. Katherine L. Bates (1898), lui consacra trois lignes. Thomas Stanton (1909) à peine une page. Barrett Wendell, sur les six cents pages de sa Literary History of America (1911), lui accorda quatre lignes méprisantes. En 1917 encore, l’énorme anthologie Three Centuries of American Poetry and Prose, publiait à titre d'exemple un court chapitre de Typee, précédé d’une notice en dix lignes, quand elle donnait à Longfellow quarante-six pages “. Il faut, on le voit, de l’optimisme pour dire qu’alors la gloire

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