‹ Herman Melville Marin, métaphysicien et poèteChapitre 27 sur 327 · LE VOYAGE A LIVERPOOL · texte numérisé non relu

LE VOYAGE A LIVERPOOL

La marine de commerce américaine connaissait alors une étonnante. prospérité. Abattue un instant, après la guerre de 1813, qui avait empli les ports de navires inutilisables et de gens de mer désœuvrés, elle avait, des premières, surmonté la « dépression ». Les entreprenants armateurs du Nord-Est avaient senti que des communications sûres et rapides avec le reste du monde étaient la condition de la prospérité du pays. Hardiment, ils avaient repris la construction, et ouvert des routes nouvelles à une navigation toujours plus active.

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