LIVRES ET ARTICLES CONSACRÉS A MELVILLE OU LE MENTIONNANT
ANDersoN (Charles R.). — A reply to Herman Melvilles White Jacket, by Rear Admiral Thomas O. Selfridge, Jr. Am.,{Lit. vol. VII, pp.123- | 444, mai 1934. NS Met au jour un ms de 1850, contenant les réflexions sacarstiques inspirées à un officier de marine par le White Jacket de Melville. Déclare que Melville a fait la caricature, non la peinture du navire. Notes importantes concernant le retentissement de White Jacket à l’époque.
— Herman Melville in the South Seas ; thèse inédite, Columbia University, 1936 ; dactylographie à la Bibliothèque de l’Université.
Renseignements importants sur le grand voyage de Melville, 1841-
— Contemporary American Opinions of Typee and Omoo : Am. Lit., vol. IX,
pp. 1-25, mars 1937.
À retrouvé des articles de presse plus nombreux qu’on ne pensait. Typee fit réellement grand bruit, et ne fut pas un simple succès de scandale. ,
— éd. Journal of a Cruise to the Pacific Ocean, 1842-1844, with Notes on Herman Melville, Durham, N. C., vi-148 pages, ill., 1937.
Reproduit le journal manuscrit d’un sous-officier de la frégate United States ; permet de contrôler nombre d’assertions de Melville.
— The Romance of Scholarship. The Colophon, nouv. sér. IT, 2, pp. 259- 279, print. 1938. Résume les découvertes de l’auteur et relate plaisamment leur histoire. es
ARMSTRONG (P. Baker). — Hollingsworth and Plimlimmon, thèse de M. À. inédite . Harvard University, 1935 ; dactylographie à la bibliothèque de l’Université. l ù 6
Examine le problème soulevé par M. Weaver : identification possible de Hollingsworth (The Blithedale Romance) avec Melville, de Plimlimmon (Pierre) avec Hawthorne. Conclut affirmativement dans le pre- | mier cas, négativement dans le second.
| Aaron (Daniel). — An English Enemy of Melville; New England Quarterly, 1 VIII, pp. 561-567, décembre 1935.
Analyse et discussion des griefs de Lucett (v. ce nom) contre Melville,
Bimss (John H.). — À Note on Melville’s Mardi; Notes and Queries, 163, p. 404, janvier-juin 1932.
Montre la parenté de Mardi et des Voyages de Gulliver.
Boynron (Percy H.). — More Contemporary Americans. Chicago, 1927. Le chapitre 11 (pp. 29-50) est consacré à Melville.
Bonne appréciation de Moby Dick; sévère pour les œuvres ultérieures. ; |
BrasweLz (William). — Herman Melville and Christianity ; thèse inédite, Chicago, 1934 ; dactylographie à la bibliothèque de l’Université. Miméographie, comprenant le chapitre sur Pierre et la Conclusion, tirée à un petit nombre d'exemplaires.
Ouvrage très important. Étudie le milieu religieux où Melville a. grandi, et l’évolution de sa pensée religieuse au cours de sa vie, telle. qu’elle se reflète dans ses ouvrages et ses lettres.
— The Satirical Temper of Melville’s Pierre : Am. Lit., VIT, pp. 424-438, janvier 1936.
Pierre contient une veine abondante de raillerie, non seulement contre le Monde, mais contre les propres penchants idéalistes de l’auteur.
— Melville as a critic of Emerson : Am. Lit., IX, pp. 317-334, novembre
Les annotations de Melville dans les 8 volumes d’Emerson achetés
entre 1860 et 1870.
Brooks (Van Wyck). — From a Reviewer’s Note Book : The Freeman, vol. VII pp. 214-215, 238-2389, 262-263, 286-287 (9 au 30 mai 1923). Réimprimé dans Emerson and Others, New-York, 1927 (pp. 171-205).
Un des premiers à apprécier, non seulement les œuvres reconnues, mais les ouvrages dits « inférieurs » (Mardi et Pierre notamment). Excellents chapitres sur la personnalité de Melville et sur Moby Dick.
Browx (E. K.). — Hawthorne Melville and Ethan Brand : Am. Lit., vol. IHI,
pp. 72-75, mars 1931.
Réfute la thèse de M. Mumford, selon laquelle le Ethan Brand de
Hawthorne représenterait Melville.
Bucuanan (Robert). — Socrates in Camden. The Academy, XXNIIT, pp. 102- 103, 15 août 1885.
Pèlerinage littéraire à Camden ; au passage, vers évoquant Melville, "
que l’auteur n’a pas réussi à voir.
Cambridge History of American Literature, New-York, 4 vol., 1917, sqq. & pages, par Carl Van Doren, concernant Melville prosateur {vol. I). Bonne étude des premiers ouvrages, mais condamnation trop hâtive
de Pierre et des suivants. Un paragraphe par Will D. Howe, et diverses : allusions éparses traitent de Melville poète (vol. II): Seules les Battle \
Pieces sont étudiées.
Cansy (Henry Seidel). — Classic Americans. New-York, xvr1-371 pages, 1931. *
Les pages 248 à 262 sont consacrées à Melville.
Comparaison avec Hawthorne: la hardiesse bien plus vigoureuse | de Melville : il était «romantique par nature, et non, comme Hawthorne, M
par commodité ».
Cecour (Emilio). — Scrittori Inglesi e Americani. Milan, 304 pages, 1935. Un: À (