chapitre est consacré à Moby Dick (pp
PF éaction caractéristique d’un esprit latin. Moby Dick est un chef- « = ?
d’œuvre, mais malheureusement chaotique. La grandeur du livre vient de ce qu’il exprime le pays neuf, et la lutte de l’homme contre la nature. C'était l’idée même des premiers mythes grecs : Thésée contre le Minotaure.
CHAsLes (Philarète). — Voyages réels et fantastiques de Herman Melville : Revue des Deux Mondes, nouvelle série, vol. II, pp. 542-570, 15 mai 1849. Traduit en anglais et réuni avec d’autres articles dans le vol. Anglo- American Literature and Manners, New-York, 1852.
Appréciation ingénieuse et enthousiaste des premiers ouvrages de Melville, notamment de Mardi. À côté de certaines suppositions fantaisisies, cet article contient les vues les plus judicieuses qui aient alors paru sur Melville.
Coan (Titus Munson). — Herman Melville : The Literary World, 19 décembre
Article nécrologique comprenant divers souvenirs personnels.
Curz (Vega). — Pasteboard Masks (Radcliffe Honors Theses in English),
| &49 pages, Cambridge, Mass., 1931.
Ni Melville, ni Hawthorne, trop sensés, n’acceptent les illusions du Transeendantalisme. Mais eux aussi traitent des réalités spirituelles
‘ plus que les faits. La différence entre des deux écrivains est dans le mode de traitement.
Damon (Foster). — Pierrethe Ambiguous : The Hound and the Horn, !1, pp. 107- 118, janvier-mars 1929.
Étudie à propos de Pierre l’inceste dans {a littérature ; insiste sur le parallèle de Pierre et de Hamlei.
Duyexicex (Evert and George). — Cyclopaedia of Armerican Literature. New- York, 2 vol. in-49, 1855. Article consacré à Melville : vol. IT, 2 gr. pages très serrées suivies d’un extrait de Redburn.
La première biographie de Melville. Au point de vue critique, appréciation élogieuse des romans maritimes et polynésiens. Mais incompré-
3 hension devant Moby Dick, et condamnation énergique de Pierre.
Ersxine (John). — The Delighi of Great Books. — Indianapolis, 1928.
% Quelques pages brillantes consacrées à Melville.
Fosrsrer (N.). — Réinterprétation of American Lüérature. New-York,271 pages,
es Six pages sur Moby Dick. Grands éloges, mais insiste trop sur de
A prétendues influences allemandes ; montre que Melville fit partie du
5 £ même mouvement qu'Émerson, mais alla plus loin.
FoRsyTuE (Robert $.). — Préface à l'édition de Pierre. New-York, 1930.
Étudie scientifiquement : 10 l’histoire de la publication ; 20 Les éléments biographiques ; 8° l’interprétation ; 4° la construction ; 5° le style.
— Herman Melville in Honolulu : The New England Quari., VIII, pp. 99- 105, mars 1935.
Important. Éclaire pour la première fois, et de manière décisive, le
séjour, précédemment très mystérieux, de Melville à Honolulu en 1843.
— Herman Melville in the Marquesas : The Plhailological Quarterly, XV, pp. 1-15, 1er janvier 1936.
Précise, à l’aide de documents « externes » la durée réelle du séjour
H de Melville chez les Taïpis, et donne des vues judicieuses sur la méthode
de « grossissement » employée par Melville.
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