Mumford, p
2, D. C. H. Melville à Ev. Duyckinck, 127 octobre 1850. 3. D. C. id., 12 décembre 1850, citée par Mini, pp. 69-71. 4. Smith, p. 12.
côté, des visites agréables qu’il a faites à Melville *. De Hawthorne, on aura l’occasion de reparler. Mais l'impression que fit alors Meiviiie sur la famille Hawthorne concorde avec les autres témoignages. Julian Hawthorne, dans ses souvenirs, écrit :
« Mrs Hawthorne parlait souvent d’un certain soir où il entra, ef « bientôt se mit à conter l’histoire d’un combat ‘entre sauvages vu « dans une île du Pacifique, et les prodiges de valeur accomplis « par l’un de ces hommes avec une lourde massue. Le récit était « extrêmement vivant ; et lorsque Melville fut parti, Mr et Mrs Haw- « thorne parlaient de sa visite, quand cette dernière s’écria : « Où « extrêmement vivant ; et lorsque Melville fut parti, Mr et Mrs Haw- «thorne fut d’avis qu’il l’avait emportée. Mrs Hawthorne pensa qu’il « l’avait mise dans un coin, mais on ne put la trouver. À la visite « suivante de Melville, on linterrogea : sur quoi, il apparut que « la massue était toujours dans l’île du Pacifique, si tant est qu’elle « fût quelque part?. »
Melville n’oubliait pas ses amis absents. Le 1” octobre, il écrit à Duyckinck :
« Mes amitiés à Adler, et dites-lui que j'espère l’avoir, un de ces « jours, pour fumer un cigare et reparler du vieux temps. »
Mrs Melville, de son côté, fait venir ses deux frères à la fin de juillet ; une lettre qu’elle écrit à sa mère nous montre son mari comme un hôte accueillant
« Vous savez que nous ne faisons aucune cérémonie pour eux, ct « les laïssons agir à leur guise et se débrouiller tout seuls. Hier « ils sont allés avec Herman explorer une montagne des environs f. »
Quant à Melville, dès le début de l’été, il insiste pour que les Duyckinck renouvellent leur visite. Le 28 juillet 1851, il écrit à Evert Duyckinck :
« Je ne sais pas quels projets vous et votre frère vous avez pu « faire pour le reste de l’été. Mais, si cela ne bouleverse pas vos « autres arrangements, alors notre maisonnée entière sera sincère- « ment heureuse de vous voir ici tous les deux, à n’importe quel « moment à partir de jeudi (demain en huit), et plus vous viendrez « vite après cette date, mieux cela vaudra. Venez, et accordez-vous