LETTRE IV
Le 13 mai.
Tu me demandes si tu dois m'envoyer mes livres? Au nom de Dieu, mon ami, laisse-moi respirer. Je neveux plus èti-e conduit, excité, aig-ul lionne. Ah ! mon cœur est un torrent qui roule avec assez de véhémence. Il me faut des chants qui me bercent, et mon Homère m'en fournit as.sez. Couibieu de ♦'ois n'y ai-je pas eu recours pour apaiser le bouillonnement de mon sang! Car tu n'as rien vu de si inégal, de si inciuiet que mon cœur. Ai-je besoin de te le du-e. à toi (lui as eu si souvent le déplaisir de me v-<ir passer tout à coup de la douleur à des transports de joie, et d une douce mélancolie aux oraires de la passion? Je traite mon creurcoumie un enfant malade: tout ce qu'il veut lui est Hccordé. Ne dis cela à personne ; il y a des gens qui m'en feraient un crime.