SCENE PREMIÈRE
Un panorama Teprjwniant le détroit. Le mUieu dn tliéAtre est
occupé par des rochers qui dominent la tncr. A gr^uobe du spectateur « une statue de Vénus , doTant la statue i t ;i quelque di*tHnce un autel rouvert d'oft'randes et df fleurs. Au dcuxii'-mo plan une tour d'un aspect sombre. A droite , au premier plan i: traTurs le» rochera, le terrai» detceod eo pente ven le rirage et se perd- dane la eonUme.
HÉRO, AMYLLA.
n edt rheure, Amylla, viens, nous allons Fattendre !
SlTe se tourne Ten la mer.
Salut, flots d'Abydos! vous portez mon Lcandro.
A sa tiUÏTante.
Rends co flambeau ; je veux le placer de mes mains Ce feu qui doit guider ses regards incertains, Doux signal qui lui dit que son amante veille.
• AMYLLA^
.Avant que io jour tombe? avant que tout sommeille? Nous devançons l'instant
. . Non ; VOIS los flots rougir :