HERO ET LÉANDUK
Ce&i le soleil qui meurt, et la nuit va surgir.
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A M V L L A , souriant .
Puis, ne semble-t-il pas, quand le phare étincelle. Que la nuit vient plus vite, et Léandre avee elle? '
IIÉRO.
N'en ris pas; ce flambeau, c'est celui de Tamour, *
Il est sacre !... Regarde, il fait pâlir le jour. '
Léandre suit déjà sa route accoutuipée;
Il voit briHer ici Tétoile bien-aimée,
Il nage, impatient, Tœil fixé sur ces bords.
AMYLLA.
Que de périls I
Héno.
Les dieux protègent ses eflbrts..
Tu lui souris, ôtoi, blonde Anadvomène !
Et cotte mer que j'aime en mes bras le ramène. • Amylla, le revoir I assise auprès de lui, De Tahsence d*un jour lui raconter Tennui, L'écouter, suspendue à sa voix caressante, Et lire dans ses yeux, muette, routrissantc!.. Mais toi, tu n'aimes pas! Et quel fut ton eûroi, Quand Éros tout-puissant vint s'emparer de tm \
AlfTLLA.
C'est que l'amour louclia le cœur d'une prêtresse, Tandis qu'elle parait l'autel de sa déesse :
L'autel de Vénus chaste I et je crains son courroux.
RERO, TtTtment.
Que dis-tu ? De sa main j'ai reçu mon époux î Nous étions dans le temple, ô Vénus immortelle l