‹ HérodoteChapitre 11 sur 35 · LXXII · texte numérisé non relu

LXXII

(7) Il est vrefî que, comme d'autres, il aurait pu croire à un cours souterrain du Jleuve. Mais il ne dit rien qui permette de supposer qu'il ait admis cette hypothèse. S'il l'avait adoptée, il n'aurait sans doute pas comparé le cours du Nil «i travers la Libye à celui de l'Ister à travers l'Europe (ii, 33).

rieure, la Libye est habitable, au moins par endroits. Après plusieurs mois de navigation sur l'Océan, au delà des Colonnes d'Héraclès, le Perse Sataspès aborda à une côte où croissaient des palmiers et où il y avait des « villes ))(!'. Les marins phéniciens, qui, partis de la mer Rouge, revinrent en Egypte par le détroit de Gibraltar, auraient fait à terre des séjours prolongés, pendant lesquels ils auraient semé et récolté des céréales (2).

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