‹ Hésiode et son poème moralChapitre 111 sur 165 · Mévo; ôîêo; y^eXioco (y. 4i · texte numérisé non relu

Mévo; ôîêo; y^eXioco (y. 4i

4. Dyxtvoyç xeuOiiâ>va; (v. 53a), tep{ii6evTa x'^ôva (v. 537).

5. Ces épithètes de circonstance sont très abondantes : si Hésiode appelle un tombeau ^uaçTJpLoto Toifou (v. 735), c*est pour mettre en garde contre un mauvais présage; en nommant la lumière 930; îep6v (v. SSg) et la moisson Upbv àxn^v (v. 466), il explique pourquoi Ton doit prier au lever du jour et au début du labourage; la richesse donnée par Zeus est qualifiée d'âaiteTov oX6ov (v. 379), vu la toute-puissance de ce dieu; c'est pour plus de précision que les jours qui suivent le solstice sont dits ^eitjiépt'... Y;{xaTa (v. 565), et les pluies d*orage ônupivov oiiSpov (v. 676); le fardeau qui fait rompre l'essieu d'un char est justement traité d*Û9cép6tov ax^o; (v. 69a); etc.

6. Sauf dans quelques expressions, où la description semble désintéressée : TavuafiiTepoc opviç (v. ai a), olcovoî; 9C£TeY}vot; (v. 377), atôona oîvov (v. 59a), Tpo^ijv xxXXiyjvaixa (v. 653, contesté), àsp^xiTr^T/iTo; àpa^vr;; (v. 777), vr.a; àpaiâ; (v. 809), Twicoiç (oxunédeffat (v. 816). .

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