‹ Hésiode et son poème moralChapitre 35 sur 165 · Cf. v · texte numérisé non relu

Cf. v

4. Tr., V. 1-46. Rem. notamment les v. 4^46, établissant le plan trcs net de toute la partie technique du poème (v. 383-694).

5. Tr., V. 47-105 et 106-201. Le premier de ces deux développements est conclu avec précision par le vers io5 : « Il n'est donc pas possible d'échapper à la volonté de Zeus. » Fick conteste les v. 47-106 : Kirchhoff rejette tout ce passage; PeppmtUIer (loc. ciL) le croit postérieur aux vers sur le procès, mais authentique.

du travail il passe à Féloge de la justice, cette nouvelle idée est annoncée tout aussi soudainement : « Maintenant, je vais dire une fable... » Mais ce développement n'était-il pas préparé par la description du cinquième âge, où l'injustice est déjà présentée comme la principale raison de nos malheurs? Et sous les traits de Tépervier qui dévore le rossignol, ne retrouvons-nous pas le méchant qui « attaque l'homme de bien par des propos mensongers ))<? Ce récit allégorique est ainsi la suite logique et naturelle du tableau qui le précède».

Dans la partie technique du poème, le plan adopté est des plus simples : l'auteur, pour montrer quel genre de travail convient à chaque saison, nous conduit sans interruption d'un bout de Tannée à l'autre; s'il s'étend plus longuement sur la description de l'hiver et de la moisson^, c'est là une amplification où l'entraînait la matière elle-même; mais on ne saurait considérer comme des digressions ces développements où le but ne se laisse pas perdre de vue, où les soins à prendre, les dangers à éviter, sont énumérés avec assez de précision pour que l'intérêt didactique se conserve au cours de toute la description 4.

Page 1