‹ Hésiode et son poème moralChapitre 71 sur 165 · Cf. Tr., V. 377 : wç y*P wXoOto; àéÇeTat èv {&cyàpoi(Ti · texte numérisé non relu

Cf. Tr., V. 377 : wç y*P wXoOto; àéÇeTat èv {&cyàpoi(Ti

2. Tr., Y. 379 : « Même à plusieurs, Zeus donnerait facilement une richesse infinie. » Proclos (m v. 376) adresse des reproches assez vifs à Hésiode, en lui accordant comme excuse le regret qu*il devait éprouver de n'être pas fils unique. Mais Lycurgue, Platon, Xénocrate partageaient Topiaion d*Hésiode. Cet égoisme a dû se répandre de plus en plus dans le monde grec; si bien que Poiybe a pu attribuer les défaites de la Grèce à la pauvreté numérique de ses armées, qu'il explique ainsi : « Tfi>v fotp àvOp(ûiia>v el; àXaCovet'av xa\ çiXoxp>l(AOff'JvrjV, ï-çi de paOu(iîav, exTe-rpatipiévcDV, xat ^ouXo|Aiv(DV {ir^Te yaixelv [lt^x' eàv yaiiûvi Ta YiYv6[Uva Tsxva xpê^civ, àXXà (i^Xiç Ev Twv icXEi<TTa)v Yj S-jo, x<^P^^ "^^^ «Xo'jfftouc toutou; xaxaXiKelv xai anaTaXûvraç Opérât, Taxéo); ëXade t6 xayioy aùÇir)0£v...> (XXXVII, 5-6.) Poiybe termine ce réquisitoire contre la théorie hésiodique en proposant, pour remédier à cet état de choses et modifier ces mœurs, de voter des lois qui obligent les citoyens à nourrir tous leurs enfants.

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