‹ Hésiode et son poème moralChapitre 8 sur 165 · I. Cf. Athénée, \IV, p. Gi8 sq., etc · texte numérisé non relu

I. Cf. Athénée, \IV, p. Gi8 sq., etc

a. Crusius, Carm. pop., ^G. ~ Welcker {Rhein, Mus., X, p. 407, n. a), suivi par Sittl {Gesch. der Griech, LiU.» I, p. lA), attribue une intention satirique à ce chant rapporté par Plutarquo {Sept. Sap. Conv., i4): «Plutarchus sensisse videtur quam ridicula res sit... Mitylenœorum yKsymnola molam versans tamquam anus aut ?raxu7XEXT)ç ôcXeTp\c npb; (iuXy)v xivoutisvY) ; ait cnim : « *0 ixàv 6aXri( eTctaxcoTricov e^ f povetv ïfy\ tbv *Eiriii.ev{3r|V, H'i jif, po'jXetai Tcpayi^aTa s'xsiv àXûv ta ffitia xa\ néTTuv éavtùi xaOaicep HiTTaxdc. » Mais les railleries de Thaïes n'impliquent nullement que son opinion ait été celle de Plutarque, ni à plus forte raison celle des pauvres gens qui chantaient ce couplet en tournant la meule.

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