IL, XI, V. 474 8q., 558 sq
4 . Au sens hésiodique du mot : car ce terme est rarement employé chez Homère (II, XXIII, V. 65a et 795, — Od., XIV, v. 5o8, et XXI, v. no), où les scoliastes l'expliquent tantôt par euatvo;, tantôt par alvi^tiaTeaS-ri; X^yo;*, cf. le verbe plus moderne aivi90-o|iat = parler à mots couverts, par allusion. Eustathe (p. 1768, 58 =s in Od., XIV, v. 5o8) traduit ce terme par X^vo; (i.u6txb; èx(pEpd|ievo; àicb àXdytdv Cci>a>v ^ çvixûv Tcpbc àvOp<oir(i>v Tcapafveaiv. Cette définition convient nop seulement aux fables d'Hésiode, d'Archiloque et de Callimaque, que cite le commentateur, mais aussi à l'allégorie homérique. Cf. encore Ammonios (6, éd. Walc^enaer) : « 'O alvd; èflTTt Xoyo; xaxà àvairtfXYiatv (i.uOixT|y ànb aX6ya>v J^ucov îj evirûv «pb; àvÔp(oicou; ecpyi(i.évoc. » — Euripide (Éole^ fr. a 4 Wagner) et Théôcrite (XIV, v. 43) emploient le mot alvo; au sens de proverbe,