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Warren sépare 2næquata de Chartularia en raison de la direction des lignes mais ce caractère ne me semble pas acceptable; en effet, parmi les 21 spécimens que je possède il n’en est peutêtre pas deux ayant des lignes identiques. L'un de mes deux SO types possède « la légère teinte ferrugineuse le long du bord externe et à l’angle anal » que signale Warren dans 2næquata, mais qui n’est pas fixe dans tous les individus et, d'autre part, ce même n’a pas aux supérieures l’ombre grise postdiscale en dessus n1 l’auréole apicale brune du dessous qui caractérisent penumbrata et se trouvent dans mon second C' type. Je remar- querai toutefois que cette ombre et cette auréole ne sont pas fixes et plusieurs de mes spécimens font parfaitement le passage entre les deux formes. Bref, à mon avis, ces trois espèces n’en forment qu’une dont la synonymie peut s’établir comme suit :
Lomographa chartularia Dognin
— Lomographa inæquata Warren pour la forme sans ombres aux premières ailes.
Lomographa chartularia penumbrata Warren pour la forme avec ombres auxdites ailes.
Lomographa infuscata, sp. nov.
25 mill. — Palpes et front brun foncé; antennes brunes, le départ blanchâtre; vertex, sommet de la tête, collier, thorax, corps et pattes blancs, le devant de la première paire de pattes brun. Dessus des quatre ailes blanc, semé de quelques fins atomes bruns dans la première moitié, les lignes et une large ombre terminale formées par de fines stries brunâtres, cette ombre plus dense et partant plus brune aux premières ailes. Supérieures avec la côte finement ochracée jusque vers l’apex qui brunit; frange brune sauf sur l’angle interne; un tout petit point sur le milieu de la discocellulaire immédiatement précédé par une ligne médiane légèrement flexueuse n’atteignant pas la côte, un peu renflée sousmédianement et sur le bord interne où elle est suivie à un millimètre à peu près par une ligne postmédiane un peu plus distincte, qui se rapproche de la première ligne sousmédianement presque à la toucher et de là s’arrondit légèrement jusqu'à la côte ;: l’ombre terminale de deux bons millimètres de largeur se diffuse intérieurement; cette ombre est coupée par un petit espace subapical blanchissant. Inférieures sans la ligne médiane, avec le point discal minuscule, la ligne postmédiane arrondie et l'ombre terminale diluée, moins teintée mais plutôt plus large.
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Frange brune, blanche à l’angle aral. Les quatre ailes avec un très fin liséré terminal brun. Dessous des quatre ailes blanc brillant, s’irrorant de jaunâtre pâle (paille) aux supérieures dont la côte est finement ochracée jusqu’à l’apex; franges blanches, grisant sous un certain Jour.
Un C'; Medina, est de la Colombie (500 mètres); Fassl.
Cette espèce a des dessins analogues à ceux de Lomographa perita Mih1;, mais perita est plus grande, a les lignes plus larges, l'ombre terminale plus pâle et de teinte uniforme aux quatre ailes ; je ne crois pas qu'infuscata puisse en être une race locale.
NEPHODIIN Æ
Pentophiebia climena, sp. nov.
37 mill — Antennes noires; palpes blancs, le dessus et la pointe grisant; front gris; sommet de la tête blanc, grisant légèrement entre les antennes; collier, ptérygodes et abdomen blancs ; pattes blanches, les tarses et tibiaes noircissants en partie. Les quatre ailes blanches, légèrement hyalines, les nervures un peu teintées. Supérieures avec la côte noire presque Jusqu'à l’apex. Dessous pareil mais la 8 des secondes ailes noiïrcissant sur la plus grande partie de sa longueur. Franges blanches.
Un G'; Sao Paulo.
Perigramma immaculata Dognin.
J’ai décrit cette espèce dans les Annales de la Société entomologique de Belgique, t. XLVI, 1902, p. 478.
Warren a redécrit la même espèce sous le nom de Perigramma nigricosta dans les Vovitates Zoologicæ, n° XT, 1904, p. 104; ce dernier nom tombe ainsi en synonymie.
Neotherina noxioOSa, sp. nov.
39 et 40 mill. — Port et nervulation de Veotherina nomta Druce, mais les pectinations des antennes un peu moins longues, la barre fovéale moins fortement accusée et 6, 7 courtement tigées aux inférieures. Les quatre ailes arrondies sans renflement sensible sur la 4; les inférieures un peu transparentes, les supé-
AS
rieures mieux couvertes d’écailles sans être opaques. Premières ailes brun noirâtre, la région médiane (entre les deux lignes) un peu plus tentée, avec un assez gros point discal plus noir, diffus, couvrant le haut de la discocellulaire, mais ne descendant pas à l’angle inférieur et deux lignes également plus noires : une antémédiane dentée en dedans, légèrement arrondie, traversant la cellule peu avant le point (environ un millimètre et demi) et précédée d’un petit espace plus clair; une postmédiane trois fois plus éloignée du point, dentée en dehors, rentrant sous la 4, suivie d’un petit espace plus clair, puis d’une large ombre subterminale plus teintée ; l’extrême bord et la frange plus noirs, cette dernière mêlée de poils bruns. Les deux lignes des supérieures s’écartent un peu plus ou un peu moins du point suivant les individus. Inférieures brunâtre pâle avec le point discal et une ligne postmédiane plus teintés, cette. dernière dentée en dehors et parallèle au bord, la région terminale plus couverte d’écailles, le bord et la frange plus teintés. Dessous comme le dessus mais plus sombre ; les supérieures avec la première ligne à peine sensible et la postmédiane parallèle au bord. Palpes couverts de poils bruns: tête, corps et pattes bruns, l’abdomen éclairei comme les secondes ailes.
Trois CO; Paramo del Quindin (3.800 mètres) ; Colombie. Pris en septembre 1909 par Fasst.
Nipteria munda, Warren.
Je crois bien faire de signaler deux ŒO (33 et 34 mill.) reçus de San Ignacio, Haut-Parana, République Argentine, par l’entremise de M. Le Mouzr et qui, je crois, se rapportent à /Viplerta munda Warren, espèce décrite sur deux do de Saû Paulo. Aucune différence à remarquer si ce n’est peut-être la teinte un peu plus grisâtre des spécimens argentins; il est vrai que ma série de ]/unda provient de l’Equateur et du Pérou sauf un seul spécimen de Santa-Cruz, Brésil, d’ailleurs pareil aux autres.
Je doute que ipteria munda (Novitates Zoologicæ, 1894, . p. 424) se distingue spécifiquement de Vipteria panacea Thierry-
Mieg (Le Naturaliste, 1892, p. 217) ; ce sont, je crois, deux formes de la même espèce; panacea, plus grande et plus teintée que munda. Dans panacea la ligne postmédiane des premières ailes se développe un peu plus, mais eile est typiquement punctiforme de la 4 au bord interne; dans munda cette ligne s’atrophie sous la 4, mais son passage sur les nervures reste perceptible. Le trait discal de panacea n’atteint pas l’angle inférieur de la discocellulaire.
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Nipteria cletagora Druce
Je possède de Loja, Equateur, six CO dont l’un a été sous les yeux de Druce pendant la description de l’espèce. Tous ont sur le dessous des ailes inférieures une ligne, ou si l’on veut, une ombre subterminale fauve très distincte et qui réapparaît même en dessus. Un exemplaire © de Æuancabamba, Pérou, dans ma collection en diffère par l’absence complète de cette ligne, l’aile, d'un blanc plutôt vif, restant parfaitement blanche jusqu’à l'extrême bord. Je propose le nom de Cletagora subalba pour cette variété.
Nipteria hija Dognin.
En décrivant cette espèce dans les Annales de la Société entomologique de Belgique, t. XLIT, octobre 1898, p. 347, je lui avais attribué une toute petite © qui, en fait, se trouve être la Vipteria perpusilla Warren (Novitates Zoologicæ, XIV, 1907, p. 269). D'autre part, la Vipteria subbrunnea décrite par Warren dans les Vovitates Zoologicæ, XII, 1905, p. 58, est la même que Nipteria hija Œ et tombe en synonymie.
Leuculopsis parvistriata, sp. nov.
29 à 31 mill. — Palpes jaunes, le dessus et la pointe brumissants; front, base des antennes et vertex (entre les antennes) jaunes ; antennes brunes ; collier blanc avec tendance à jaunir; dessous du cou et des premières pattes jaunissant, les tibias de la première partie brunissant en dessus; le reste des pattes, l’ab-
domen et le thorax blancs. Dessus des quatre ailes blanc, sablé | de petites stries gris clair, traversé vers le second tiers par une
assez large ligne commune gris clair bien apparente, légèrement arrondie aux inférieures, oblique et droite aux premières ailes où la ligne cesse juste avant la 6 chez le © type, à la 7 chez la ©; dans les deux cotypes cette ligne est moins visible, plus courte, par contre tous deux laissent deviner une première ligne antémédiane, bien apparente aussi dans la © type où elle est légèrement arrondie; bord costal des supérieures finement jaune grisant en dessus, assez largement gris brunâtre en dessous jusque peu avant l’apex qui est finement jaunâtre ; extrême bord terminal gris pâle ; les franges blanches. Dessous blane, les stries et la ligne ne se devinant faiblement que par transparence.
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Trois SO et une ©, Colombie; Fassl. Le S' type pris en mars 1909, à 2.200 mètres à Alto de las Cruces; la © à Pacho, Cordillières de l’Est, également à 2.200 mètres.
Cette espèce doit être très voisine de Leuculopsis (Myrteta) coanaria Schaus que je ne connais pas en nature et qui mesure 38 millimètres. Egalement voisine de ZLeuculopsis (Deilinea) dubitaria Schaus dont les stries sont plus larges et les lignes dif'érentes ; de Leuculopsis (Bapta) pulverulenta Mihi qui n’a pas de ligne ; de Leuculopsis ruñfimbria Mihi dont la frange est ochracé gTisant.
ASCOTINÆ
Nesalcis croesaria Schaus.
Cette espèce décrite par Schaus dans les 7'ransactions of the American entomological Society, XX VII, page 185 (février 1901) a pour synonyme /ÂVesalcis rufivenata Dognin (Annales de la Société entomologique de Belgique, t. L, ITE, 4 avril 1906). C’est par erreur que SCHAUS indique incidemment dans les Annales and Magazine of Natural history, sér. 8, vol. X, août 1912, que . Croesaria = regularis Dan.
COSSIDÆ
Lentagena rufiflava, sp. nov.
40 mill. — Antennes bipectinées. Palpes brun roux; front blond, les côtés brunissants; thorax et corps blonds. Dessus des supérieures blond vif avec une série de bandes transversales irrégulières semblables à de larges réticulations d’un roux plus ou moins brunissant et comme imprimées sur le fond; plusieurs de ces bandes irrégulières, plus larges centralement se fragmentent pour atteindre les bords costal et interne ; entre la discocellulaire, la 5 et la 7 une bande postdiscale, deux postmédianes et une très large subterminale qui sur la 2 atteint le bord, se rembrunissent fortement et le fond se teinte de brun clair entre elles mais non au delà. Dessus des inférieures d’un roux brunâtre uniforme, le
bord plus clair laissant deviner une série de points. Dessous des secondes ailes semblables au dessus, dessous des supérieures roux brunâtre postdiscalement, la base et les bords plus clairs avec un vague rappel des dessins du dessus. Franges concolores.
Un C'; Saint-Jean-de-Maroni, Guyane française (LE Mouzr). Cette espèce rappelle Arbela manes Druce, mais les supérieures sont moins larges, plus allongées avec les lignes moins nombreuses, plus larges et plus fragmentées sauf dans le noyau postdiscal qui, d’ailleurs, n’est pas identique dans les deux espèces.
Miacora roseobrunnea,; sp. nov.
48 mill. — Palpes brun noir; tête grise, le sommet brunissant ; collier gris; ptérygodes et thorax brunisssants; abdomen gris, rayé dorsalement sur les premiers anneaux de poils noirs relevés, coupés par une fine rayure centrale grise ; pattes brunes, les tarses et tibias des deux premières paires gris. Dessus des supérieures coupé par deux lignes noires : la première quittant le bord interne au premier tiers, fortement oblique en dehors, obsolescente vers le milieu de la cellule mais continuée jusque vers le milieu de la cellule mais continuée jusque vers le iilieu de la côte par le fond qui, intérieurement à cette première ligne, est d’un brunâtre plus pâle costalement et basilairement mais se rembrunit vers la
ligne, notamment sous la médiane; dans ce fond se remarquent
quelques réticulations noires, mieux indiquées sur la côte, dans la cellule et au bord interne. Au delà de la ligne le fond est d’un blanc légèrement rosé, la région apicale blanche, la région subterminale et terminale de 7 au bord interne brunissant légèrement, coupée par la seconde ligne noire, subterminale, qui quitte le bord interne sur trois réticulations, épaisse et plus oblique que le bord terminal de 3 à 5 puis anguleuse et rentrant sur 8 par trois traits intranervuraux; sauf sur un certain espace au delà de la première ligne, tout le fond est coupé de fines réticulations noires, plus nombreuses au bord terminal. Dessus des inférieures brun semé de réticulations plus sombres. Dessous des quatre ailes gris brunâtre, blanchissasnt sur les côtes ; les premières ailes avec la seconde ligne bien marquée, la première ligne à peine indiquée mais avec l’indication d’une médiane punctiforme oblique et les réticulations du dessus; les secondes ailes avec les réticulations bien marquées surtout sur la côte. Franges couleur du fond.
Un g'; Saint-Jean-du-Maroni, Guyane française (Le Mourr).
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LACOSOMIDÆ
Cicinnus albofiava, sp. nov.
34 mill. — Palpes, tête, corps et pattes d'un blanc légèrement paille, le collier un peu plus teinté en avant, le dos un peu plus Jaune. Supérieures à apex non acuminé, avec la base, la discocellulaire et le quart terminal jaune paille pâle; deux bandes paraissant grises à l’œ1l, obliques, de largeur égale et uniforme, sarrêtant sous la côte, la première (antémédiane) un peu moins cblique que la seconde (postmédiane), plus rapprochées l’une de l’autre au bord interne qu’à la côte; la côte, une bande en avant de l’antémédiane, le fond entre les deux lignes et une bande après la postmédiane blancs ; frange blanche. Inférieures avec le fond d’un jaune paille plus soutenu qu'aux premières ailes, traversées par une bande paraissant grise, droite, de largeur uniforme, un peu plus large que les bandes des supérieures, coupant l’aile du milieu de la côte au bord abdominal peu avant l’angle et bordée de chaque côté par une plus fine ligne blanche; une seconde ligne grise plus étroite et plus oblique coupe l’aile vers le premier quart, cette ligne est plus rapprochée de la base que Pantémédiane des supérieures, elle est recouverte de longs poils jaunes et la base de l’aile est blanche. Toutes ces bandes grises sont comme imprimées sur le fond de l’aile et plus ou moins recouvertes de fins poils jaunes. Frange et bord abdominal blancs. dessous des quatre ailes d’un blanc légèrement paille, un peu plus teinté terminalement, les lignes du dessus se devinant par transparence, la postmédiane des supérieures suivie par une ligne teintée qui se perçoit faiblement en dessus; franges concolores.
Un C'; Etat de Santa-Catharina, Brésil.
Je ne connais aucune espèce voisine de celle-c1.
MEGALOPYGIDÆ
Norape subdelineata; sp. nov.
38 mill. — Tête, antennes, pattes et abdomen brun testacé, le thorax plus sombre. Dessus des supérieures brun testacé, la base sousmédiane et interne et une partie du bord interne sablées de
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poils ocre et blancs, traversé par deux lignes brun noir épaisses, diffuses ; la première antémédiane, anguleuse sousmédianement, dans la cellule et sur la côte; la seconde, postmédiane, coudée sous-costalement et qu’on devine formée par deux fines lignes faiblement dentées; un point discal diffus brun noir; une série subterminale de demi-lunules brun noir séparées par les nervures, rentrant entre 9 et 6, précédée entre 6 et 10 par une tache ochracée (plus grande et plus continue dans le paratype) qui enveloppe les trois lunules de 6 à 9 (point de demi-lunule entre 9 et 10). Franges testacées coupées d’ochracé à l’extrémité des nervures. Dessus des inférieures rougeâtre testacé, l’extrême bord terminal et la dernière partie des nervures s’ochraçant; frange testacée coupée d’ochracé. Dessous des quatre ailes ochracé, avec une ligne géminée rougeâtre, centrale aux inférieures, postmédiane aux premières ailes, les espaces intranervuraux après la ligne rougeâtres, avec le rappel assez vague de la série subterminale des demi-lunules aux supérieures, continuée aux secondes ailes par
de vagues petites irrorations noirâtres. Franges comme en dessus. Deux CCO'; Monte-Tolima, 3.200 metres, Colombie (Fassr).
Norape divisata, sp. nov.
32 à 99 mill. — Palpes, tête, thorax et pattes couverts de poils brun testacé, le ventre plus pâle, le dessus de l’abdomen brunissant. Supérieures divisées en deux parties de teintes différentes sans séparation de ligne, les deux premiers tiers d’un brun rouge carmin noircissant subbasilairement sous la côte et costalement avant l’apex, pâlissant dans la région interne, à bord extérieur droit, oblique, quittant la côte très peu avant l’apex pour aboutir vers le second tiers du bord interne; le dernier tiers de l’aile d’un ochracé terne sablé de carmin terminalement et traversé par une série subterminale de taches intranervurales noires (auréolées de blanc dans l’un des paratypes) plus rapprochée du bord sous l’apex qu’au bord interne. Dessus et dessous des inférieures d’un blanc ochracé faiblement teinté de rosé avec la région costale jusqu’en dessous de la 6 d’un brunâtre carminé. Dessous des supérieures comme le dessus mais plus pâle et moins contrasté avec le rappel de la série de points et la moitié inférieure uniforme. Franges brunâtre carminé.
Quatre G'O'; Paramo del Quindin, 3.800 mètres, septembre 1909 ; Monte-Tolima ; Colombie (FAssL).
Le vol de cette espèce doit être vif car tous ces G'O' sont plus ou moins défraîchis, |
PRMEN C cae
G. Malmella, nov. gen.
Antennes fortement pectinées, longues, dépasssant la moitié de l’aile supérieure; ailes normales, arrondies ; supérieures avec 4 et 5 séparées; inférieures avec 6 et 7 écartées; ce genre se placera dans la table de Dyar (Proceedings of the Entomological Society of Washington, vol XII, 1910, p. 162 et 163), auprès du genre Sulychra Butler dont il diffère en ce que la 8 des inférieures s’anastomose non seulement avec la cellule mais au delà avec le commencement de la 7.
Type : Malmella strigiprima Dognin.
Le genre comprend, outre strigiprima, les Malmellas flavescens, eriphua et dyari que j'ai décrits pages 96 et 97 dans Æétérocères nouveaux de l'Amérique du Sud, fascicule VIII, 15 mai
ere
Imprimerie Oberthür, Rennes—Paris (3990-17).