‹ Heures académiques: discours et conférencesChapitre 48 sur 67 · C AV1NT-PR0P · texte numérisé non relu

C AV1NT-PR0P

Au milieu des préoccupations absorbantes du temps présent, quel écrivain oserait se leurrer du téméraire espoir de fixer les lecteurs sur un de ces longs ouvrages faits pour charmer les loisirs de nos pères, qui ne furent pas, comme nous, témoins et victimes de tant d'écroulements? N'ayant pas cette haute visée, nous avons essayé de condenser, dans un précis succinct, des faits importants dont la méditation est plus que jamais utile pour reconquérir notre splendeu d'autrefois.

Je me plais à voir toujours la France telle qu'elle était avant nos récents malheurs, dont la cause est trop manifeste pour qu'ils portent atteinte à notre gloire.

Paris, juillet 1875.

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