‹ Heures d'insomnie par le C.te L. de MaricourtChapitre 36 sur 108 · I.a main qui remuât la plage solitaire · texte numérisé non relu

I.a main qui remuât la plage solitaire

Et vînt le découvrir.

La tendre fleur, avant qu’elle ne puisse éclore,

A besoin qu’un rayon qui tombe de l’aurore, L’échauffe pour s’ouvrir.

L’orgue, dont le tuyau résonne seul et chante,

La harpe aux nobles sons, dont l’harmonie enchante, Resteraient sans accord.

Sans le doigt qui produit la note fugitive En glissant sur la corde... ou sans la main furtive Qui presse le ressort.

l.K PO fit K.

\je salpêtre toujours dormirait dans la mine,

Si la inèclie aux longs fils qui brûle et se termine,

Ne venait l’embraser.

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