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« Et toi, torrent! mugis à jamais sur sa tombe!...
« Meurs donc! et que l’enfer sur ta tête retombe! »
Et seul, le fratricide attendit Iacoubé...
Mais tandis qu’il rêvait, par son crime absorbé , Une forme angélique, et dont le front s’avance Au-dessus du rocher, avait crié : Vengeance!
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« A nos fêtes, dans le salon,
« Elle apportait un cœur de flamme , « Et de la danse elle était l’âme.
« Comme entre les fleurs du vallon ,
« Une rose à pliante tige,
« Sous chaque brise «pii voltige,
« Se baisse et reparaît au vent;
« De même, à d’autres fleurs unie,
« Sous le souffle de l'harmonie,
« Elle allait et pliait souvent.
I r >1 LES CAHOTS,
■< Du bal elle était la plus belle.
« Sa voix pure avait pour chacun ,
« D’amour je ne sais quel parfum « Qui ravissait. — Où donc est-elle?... »
O jeunes gens qui la cherchez,
Il lui faut un vengeur : sachez Que sur la croulante berge,
A travers les sillons heurtés.
Un infâme emporte la vierge.
Quels sons étranges! écoutez.
« Comme ton char roule et gravite « Vite!
« Ainsi ue cours pas à l’écart ,
« Car
« Cette route encor non battue « Tue.
« Ma blanche couronne de fleurs « Se brise et tombe de ma tête.
« Hélas! pour moi ce soir de fête «Finira, je crains, par des pleurs.
« Que tu n’entends me faire injure « Jure !
« L’humidité, durant la nuit « Nuit.
Oll LES DANGERS DU BAI..
Et sur inou front qui s'en imprègne o Règne.
L’acier dont ou l’avait orné ,
Ainsi qu’une offensive armure,
Dans mon épaisse chevelure,
En dards pénétrants s’est tourné.
Ah ! l’amour trompe dans sa flamme « L’âme.
L’ornement, sous tes yeux amis,,
« Mis,
Tu n’eus plus de pensée amère,
« Mère!
Et tu me dis dans ton orgueil :
De la beauté cueille la palme.
Au bal, cet air candide et calme Fera sourire, à peine au seuil.
Viens, au bonheur que ta jeunesse > « Naisse !
A ce cri qui, de toute part « Part ,
Et qui, dans son triomphe, au faîte,
« Fête
La puissance de la beauté.
Dans l’enfant se sentant revivre.
Quelle est la mère, en son cœur iviv,
LES CAUQTS,
« Qui n'ait de plaisir palpité !
« Mais déjà l’archet qui frissonne a Sonne,
« Déjà j’entends vibrer dans l’air « L’air,
« Qui fait que la chaîne en cadence « Danse.
« Viens, ma fille, c’est le moment.
«Ne perdons point l’heure propice.
« L’impatience qui s’y glisse « Vient d’assombrir ton front charmant. »
« Et maintenant ma mère pleure
« L’heure ■ .
« De son triomphe évanoui...
« Oui !
« Je vois cette mère trop tendre « Tendre
« Vers le ciel vide ses deux bras.
« Et , d’une voix profonde et sombre ,
« Appeler en criant dans l’ombre,
« Sa fille qui ne répond pas !
« Je ne sais; mon cœur, qui redoute,
« Doute
« De celui qui, d’un air maudit ,
« Dit